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Merci à Antho, à la "Gueule Noire" Sainté, à Mickail, Cebrail, Audrik, Jahken Rose, Julien & Delphine, le Conteur d'Histoires, Jenni, Celena, Cameron, Huahiné, Elsa, Coline & Zlavko. Mention spéciale à Canelle... A mes frères qui se reconnaîtront Souriez bande d'enfoirés ! Extrait de l'album "VIVRE DIGNE" en digital: http://www.deezer.com/album/14623266 https://itunes.apple.com/fr/album/viv... https://www.amazon.fr/dp/B01N78JR6E… et en physique: http://paniermusique.fr/index.php?id_... www.tontonjoker.com ou envoies un mail à gothambastardz@hotmail.com et toujours au détour de ta rue... Tonton Joker / Sonata Prod' Mixtering par le Freddy Kroegher studio Cadrage/ Montage: Zlavko LYRICS: Hostile aux faux cils, aux faux styles, j’assassine au stylo, irascible au possible, j’excelle que dans mon registre caustique, j’entasse d’la rime toxique au kilo... Souriez! J’m’appelle vent contraire, venu arracher l’discours de tes idoles en poster. J’sais qu’ouvrir ma gueule quand faut s’taire. Tu crois qu’ j’grossis l’trait, t’en es ulcéré, t’es sorti t'bronzer l’cul quand j’suis parti me terrer. J’finirai ma vie d’nuisible collé sur un attrape-mouche. Un bilan d’parcours risible, j’ai tissé tellement d’attaches louches. J’fais pas bouger les têtes mais grincer les dents, la rage veut que j’la mette en cloque, que notre gosse s’appelle cinquième élément. Depuis l’tube cathodique, le coeur et l’esprit s’déciment dans un conflit fratricide, problème de carotide. J’veux en faire part à des muslims et à des catholiques, au bout du fil ils s’expriment. J’m’aperçois que je m’éternise à éclaircir la noirceur du sentier glissant arpenté par un essaim d’imbéciles maniaco-dépressifs alcooliques. J’me présente: Tonton J. un civil désobéissant. REFRAIN Marginalisé j’voulais préciser qu’j’suis pas un animal, que j’ai aussi des rêves à réaliser. Réalisez l’ampleur d’l’amertume des coeurs nobles et dévalisés. Dévaliser les bourreaux des damnés d’la terre virtualisés. Virtualisé, vis tes rêves, ne rêve pas la vie d’un autre idéalisée. Vision aiguisée: culture aseptisée, Homme moderne esclavagisé Intonation dramatique, j’aurais souhaité voir Kéry posséder à lui seul le monopole des mélancoliques. Né pour vivre ou mourir? Dans tous les cas venus au monde pour y souffrir paradoxalement j’ai l’sourire. J’ai patienté dans le silence espérant voir les portes de l’espoir s’ouvrir. Exposé à vos jugements, insouciant des blâmes à encourir, j’ai côtoyé tellement d’pourritures que j’aurai largement pu en pourrir. Marginalisé, sentiments paralysés, j’ai un coeur qui n’peut que s’entrouvrir. Rencard avec la faucheuse, prêts ou pas, on sera tous à l’heure sans courir et dans l’intervalle des blessures profondes, cherche l’oseille, bronche pas une seconde, bouge pas une oreille et pour coucher mon ressenti sur papier je vais griller combien d’heures de sommeil? Salut fraternel à ceux qu’on incarcère ou qu’on interne, aux marginaux qui savent qu'la flamme est l’avenir de l’Homme moderne. REFRAIN Et maintenant j’fais quoi? J’cautérise les plaies ouvertes sur une jambe de bois. Interdit d’l’ouvrir sous prétexte que j’ai l’taf, la gamelle, le toit. Où s’trouvent les escrocs notoires qui déclarent qu’on a tous le choix? Les soirées d’hiver s’éternisent lorsque le blues me drague, la rancoeur en bandoulière veut s'faire mon épouse me schlague, le sablier s’égrène et j’époussette le sable, c’qui me tient c’est l’amour des miens, j’ravage tout si tu coupes le câble! J’me sens observé par ces ploucs, faites un zoom: mon majeur se place. Les corbeaux m’jettent un air quand nos routes se croisent. Tu m’diras que ma parano m’incite à noircir l’tableau outre-mesure, que j’dois remettre en question mes défauts indénombrables et mon goût pour la démesure. Averse permanente, film en noir et blanc: j’vois pas de grisaille ni de ciel azur j’t’assure. A l’image de mes textes: échoué dans une tâche d’encre, j’dérive agrippé sur une rature. REFRAIN X2