У нас вы можете посмотреть бесплатно Palnik & Lewa - Que le Réel se torde - VLIP или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
Stream https://open.spotify.com/artist/6RBoN... Insta / palniklewa ______________________________ Réalisation et montage : Palnik&Lewa&Philou Mixage / Mastering : Chami Dolto Production : La Baignoire du Vieux Pêcheur Remerciements : Studio Paradis Blanc (Compiègne), Théo, la MJC de Lambres-lez-Douai, la Lune des Pirates (Amiens), Rosa, Jules, Carine et toutes les personnes qui se sont déplacées. ______________________________ QUE LE REEL SE TORDE Souvent je pense Et je remets en moi Tout l’éther de ta voix Pour panser mes absences. Je revois ton image Qui me sauve de la corde, Que le Réel me torde Si je pleure sur ces pages… Je dessine des montagnes Pour prendre de la hauteur Quand je fuis ma laideur Dans le bagne qu’est mon crâne… T’es toujours sur mes pas, Tu deviens mon essence Et j’ai si peur de toi Malgré toutes nos danses… Je t’embrasse tous les soirs Contraint par tous mes manques Et tant pis si je flanche : T’es mon dernier espoir… Je revois mon passé Entre angoisse et discorde Le futur m’a tué Que le Réel se torde… Y’a comme un gout de tyrannie Quand j’cours le soir dans l’incendie D’mon crâne Offrant ses insomnies A toutes pensées instables… Tu sais, j’te vois d’l’autre bout du lit Scrutant mes pensées illégales. Parfois j’préfère n’pas exister Car le Réel est insoutenable… Toujours j’agonise un peu plus, Ma quête de sens devient percluse, Mon corps s’efface par le surplus D’images de toi dans mon vécu. J’ai peur de vivre comme un reclus, J’aimerai danser dans l’imprévu, Plier mes rêves en uppercut, Fuir le Réel jusqu’à ma chute… Et je danse dans le noir, Evitant le brouillard De vos vies trop criardes Que le Réel me torde ! Et j’ai peur du foulard Resserrant l’existence, Si le faux est une transe Que le Réel se torde ! Et je danse dans le noir, Evitant le brouillard De vos vies trop criardes Que le Réel me torde ! Et j’ai peur du foulard Resserrant l’existence, Si le faux est une transe Que le Réel se torde ! Et tu danses tous les soirs Dans mes yeux si agars, Prends mon âme en otage Quand planes tout cet orage. J’aimerai prendre ton nuage Me noyer en naufrage Faire le beau sur mes pages, Qu’irréel me sauvegarde… Y’a comme un râle de sympathie Quand j’sens tes bras sur tous mes cris J’écris et tous mes vers reflètent le vide A trop décrire, j’deviens lucide. J’entends la rage de tes délices Et le silence devient supplice Quand tes yeux sombres, si apaisant, Enlacent mes vices. Pourtant sans toi j’suis vide, Sans ta présence, j’deviens perfide… Et quand je danse, tu examines Toutes mes faiblesses si assassines. C’est mon fardeau qui t’illumine Quand j’fuis l’réel avant la corde Mais t’es mon puit à dopamine Alors que le réel se torde. Que le réel se torde… Et j’revois tous les soirs Quand tu tires sur ma corde Provoquant ma discorde Dans nos jeux si bizarres. Ma faiblesse, mon opprobre Qui me tord dans les flammes. Je sens mon vague à l’âme, Que le réel me torde… Que le réel se torde, Que le réel me torde Dans les flammes. Que le réel se torde, Quand je pense à la corde, C’est ton âme… Et je pense, Et j’avance, Et j’élance Ta sentence Et je danse dans le noir, Evitant le brouillard De vos vies trop criardes Que le Réel me torde ! Et j’ai peur du foulard Resserrant l’existence, Si le faux est une transe Que le Réel se torde ! Et je danse dans le noir, Evitant le brouillard De vos vies trop criardes Que le Réel me torde ! Et j’ai peur du foulard Resserrant l’existence, Si le faux est une transe Que le Réel se torde ! Que le réel se torde… Quand je pense à la corde… Je revois mon visage Dans une glace un peu sale Ou alors est-ce mon âme ? Si salie par tes charmes… Mais j’suis seul à ce bal Dans lequel tu m’effaces Les sourires efficaces Pour survivre à ton mal… Et je danse dans l’espoir, En priant ton départ, De mon crâne si faiblard Que le réel assomme… Et j’ai peur de ton art, Angoissant mon essence, Si le vrai est une danse, Que le réel se torde. Et j’attends tous les soirs En buvant le brouillard De ta voix si criarde… Que le réel me torde. Et je pense au foulard De ma fin d’existence Si le faux est une transe Que le réel se torde ! Et je danse dans le noir, Evitant le brouillard De vos vies trop criardes Que le Réel me torde ! Et j’ai peur du foulard Resserrant l’existence, Si le faux est une transe Que le Réel se torde !