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Comme annoncé à la diffusion de la première partie, voici le deuxième volet d’une (re)lecture, par D.Pagani de la « Réponse de Michel Clouscard à Claude Morilhat »(1987). Retrouvez l'ensemble des vidéos de Dominique Pagani sur https://www.dominiquepagani.fr/ Pour adhérer à l'association Avec Dominique Pagani : http://bit.ly/PaganiAsso Tout en reprenant et résumant le contenu de la vidéo précédente, le commentaire insiste initialement sur les arrières-plans, en dernière instance, politiques, du propos clouscardien, pour aider à la clarification des problématiques proprement philosophiques, agitées dans la première partie. Le commentaire peut alors reprendre l’analyse plus textuelle de M.Clouscard en abordant les apories qui entourent l’enjeu décisif auquel revient sans cesse l’essentiel de la pertinence contemporaine,la plus actuelle, de la « Philosophie politique »: le concept de l’Etat, trop souvent, pour ne pas dire toujours, rendu inaccessible, au sein du consensus libéral-libertaire (depuis les sphères du pouvoir, jusqu’aux aux velléités de contestation radicale, soit,du Medef jusqu’à « Extinction/Rébellion), qui nous en barrent l’accès en réduisant l’État, à l’appareil d’État. En toute logique cette reprise de l’articulation théorique clouscardienne, aujourd’hui la plus lourde d’enjeux, nous ramène au mouvement dit des Gilets jaunes, dont l’explosion initiale, et qui reste envers et contre toute récupération principielle, consista à dénoncer l’éloignement matériel, voire kilométrique du domaine public, appauvrissant et réduisant, toute « proximité », fût-elle « permalienne(!)» ou « Survivaliste(!!)», à l’abandon.