У нас вы можете посмотреть бесплатно La légende du feu (Les scouts ont mis la flamme) | Chant Scout или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
[Paroles ci-dessous] La Légende du feu a été écrite pour Chamarande. C’est là qu’elle a été dansée pour la première fois. Pour retrouver « Comment on doit danser la Légende du feu » selon le père Sevin, se reporter au recueil Hodari page 141. Paroles : père Jacques Sevin Musique : sur un air d'Henri Colas Harmonisation : Henri Gire Interprété par : la Cigale et le Grillon - Toulon (Var) 2004 Hodari : page 140 CD : « La joie scoute 1 Les scouts ont mis la flamme Au bois résineux. Écoutez chanter l'âme Qui palpite en eux. R. Monte flamme légère ; Feu de camp si chaud si bon ! Dans la plaine ou la clairière, Monte encore et monte donc. Monte encore et monte donc, Feu de camp si chaud si bon ! 2 Autrefois étais prince Perfide et méchant Dépeuplant sa province Des petits enfants. 3 Me tendit ses embûches L'enchanteur Merlin, M'enferma dans les bûches Du grand bois voisin. 4 Depuis lors je dévore Tout autour de moi ; De me voir près d'éclore On tremble d'effroi. 5 Mais des arbres qui flambent Je suis prisonnier, Et mes bras et mes jambes Brûlent tout entiers. 6 Ce terrible supplice M'a bien converti Et, pour votre service, Me suis fait petit. 7 Je m'installe en vos chambres À votre foyer, Pour réchauffer vos membres Et vous égayer. 8 C'est moi qui vous éclaire Dans les longues nuits, Qui vous rend plus légère La peur ou l'ennui. 9 J'entre dans la cuisine Et fais chanter l'eau. Et je sors de l'usine Par le haut fourneau. 10 Je permets que m'allume Le pauvre ouvrier, Forgeron sur l'enclume Ou pâle verrier. 11 Les gerbes d'étincelles Que je sème au vent Emportent sur leurs ailes Vos rêves d'enfant. 12 Si bien que, sur la terre, Les plus malheureux Sont les traîne-misère Qui n'ont point de feu. 13 Ma suprême espérance Est qu'un jour viendra Où Dieu, plein d'indulgence, Me délivrera. 14 Lors j'irai, d'une haleine, Au divin séjour Retrouver forme humaine Et brûler ...d'amour. 15 Mais je sens que j'expire : Écoutez la voix Qui faiblit et soupire D'un vieux feu de bois. 16 Ma leçon, la dernière, Vous dit : Mes enfants, On ne fait rien sur terre Qu'en se consumant !