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Condamné par le bruit On m’a jugé sans preuve, condamné par le bruit, Deux langues sales, trois rumeurs, et mon taf s’est enfui. Ils ont sali mon nom comme on écrase une clope, Puis m’ont laissé dans la fumée pendant qu’eux montaient leur côte. J’avais des horaires, une route, un minimum d’équilibre, Maintenant j’compte les heures mortes en essayant de survivre. Le frigo fait l’écho, la table sonne creux, Même le silence ici me regarde de travers, haineux. On parle de “faute”, mais la faute c’est leurs histoires, Des mensonges répétés qui finissent en vérité le soir. Le pire, c’est pas la porte, c’est l’humiliation, Quand on t’arrache ton pain puis ton nom, puis ta vision. Et toi t’étais là… puis la galère a tout mangé, L’amour supporte la tempête, mais pas toujours la marée. Les projets dans un tiroir, les rêves sans financement, On voulait bâtir un monde, on a compté les centimes lentement. Viré par des mensonges, enterré par des rumeurs, J’ai vu ma vie se fissurer par morceaux, par douleurs. Perte d’emploi, perte d’amour, perte d’élan, perte d’heure, J’avance avec du noir dans la poitrine et du feu dans le cœur. Viré par des mensonges, condamné par leur décor, Quand t’as plus d’argent, même l’espoir parle moins fort. J’ai connu la chute de près, le vide, la peur, le dehors, Mais j’rap pour rester debout quand mes pensées veulent ma mort. J’ai vu les factures arriver comme des juges sans visage, Chaque enveloppe me rappelait : “T’es plus qu’un dommage.” Le loyer devient un monstre quand les rentrées disparaissent, Tu dors pas, tu calcules, tu t’éteins, tu encaisses. J’ai perdu l’amour dans le bruit de mes problèmes, Comment sourire quand t’as le naufrage tatoué sur le thème ? J’peux pas lui en vouloir d’avoir fui la tempête, Mais ça laisse un champ de ruines dans ma tête. Les potes disent “tiens bon”, comme on lance un mot vide, Ils connaissent pas les nuits où ton plafond devient un vide. Ils connaissent pas la honte quand tu fais semblant d’aller bien, Alors qu’au fond tu t’écroules en silence, sans témoin. Perte de projet, faute de cash, faute d’air, faute d’appui, Tu regardes tes idées mourir comme des braises sous la pluie. J’avais des plans, des pages, des visions, des débuts, Maintenant j’ai des dossiers, des dettes, et des “si j’avais su”. Viré par des mensonges, enterré par des rumeurs, J’ai vu ma vie se fissurer par morceaux, par douleurs. Perte d’emploi, perte d’amour, perte d’élan, perte d’heure, J’avance avec du noir dans la poitrine et du feu dans le cœur. Viré par des mensonges, condamné par leur décor, Quand t’as plus d’argent, même l’espoir parle moins fort. J’ai connu la chute de près, le vide, la peur, le dehors, Mais j’rap pour rester debout quand mes pensées veulent ma mort. Y’a des matins où se lever, c’est déjà un combat sale, Le miroir me renvoie un soldat sans médaille. J’broie du noir, ouais, depuis que tout a cassé, Depuis que le futur a pris feu sans me laisser passer. J’ai pensé au pire, j’vais pas mentir dans mes textes, Quand t’as tout qui tombe, ton cerveau devient ton propre traître. Mais j’refuse de donner mon dernier mot à leurs versions, J’refuse que ma tombe porte la signature de leurs mensonges. Alors j’écris. Brut. Pour pas crever dans le silence. J’écris pour reprendre un peu d’air, un peu d’présence. J’écris pour ceux qu’on a pliés avec des “on-dit”, Pour ceux qu’on a laissés seuls à ramasser leur vie. Si j’ai plus de toit demain, j’aurai au moins ma voix, Si j’ai plus de plans, j’aurai la rage qui parle pour moi. Ils m’ont jeté dans le noir ? J’vais apprendre à voir dedans. Et revenir plus lourd que leurs mots, plus vrai que leur vent. Ils ont cru que j’allais disparaître avec la paye. Ils ont oublié qu’un homme cassé peut devenir une guerre. Condamné par le bruit… Mais pas fini.