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Thivars s’engage dans de grands travaux pour ses écoles : réhabilitation énergétique, démolition, et construction d’un restaurant et d’une garderie Chapô : En Centre-Val de Loire, au cœur de la commune de Thivars (28), les écoles maternelle et primaire Germaine Ferrand font l’objet d’un vaste projet de rénovation énergétique. En parallèle, la démolition d’une ancienne salle de classe a permis de mettre en œuvre la construction d’un restaurant et d’une garderie au centre du groupe scolaire afin de sécuriser les trajets quotidiens des enfants. Le maire, Olivier Soufflet, partage avec nous son engagement sur ce projet. Quels facteurs vous ont conduit à initier ces vastes travaux, et comment avez-vous organisé leurs pilotages ? Olivier Soufflet : Ces rénovations étaient envisagées depuis 2014 par les élus, avec deux priorités à l’agenda : réduire la consommation énergétique des bâtiments de notre primaire et de notre maternelle datant des années 1960 et 1970, et sécuriser les trajets des élèves en construisant un restaurant à proximité, pour remplacer l’ancienne cantine située de l’autre côté de la route. L’idée était de profiter des travaux de rénovation énergétique nécessaires — comprenant le renforcement de l’isolation thermique, la modernisation des systèmes de chauffage, et l’installation de panneaux solaires — pour lancer la construction de nouvelles infrastructures. Ce projet, que j’ai porté lors de ma campagne en 2020, prévoyait la réhabilitation des écoles, et la construction de deux infrastructures supplémentaires, à savoir un restaurant et une garderie, avec, bien sûr, la volonté de préserver le patrimoine ! L’école Germaine Ferrand, nommée en hommage à une généreuse donatrice, est chère à l’histoire locale. Pour le pilotage, nous avons collaboré avec la Saedel (Société d’aménagement et d’équipement du département d’Eure-et-Loir), qui a assuré l’assistance à maîtrise d’ouvrage. Après un appel d’offres public, nous avons sélectionné comme maître d’œuvre la société DOING représentée par Serge Ouzoulias. Comment avez-vous financé un tel projet ? O. S. : La recherche de financement a été un parcours du combattant ! Nous avons commencé par chercher des subventions auprès de divers organismes : l’État, avec la DETR-DSIL et le Fonds Vert ; le département, grâce au FDI ; et Chartres Métropole, via le Fonds de concours. Nous avons exploré les options bancaires, mais les organismes traditionnels ne proposaient que des prêts sur des durées trop courtes. C’est grâce à la Banque des Territoires que nous avons obtenu quatre prêts adaptés à nos besoins : un pour la construction neuve de la cantine scolaire, un autre pour le périscolaire, et deux prêts pour la rénovation des écoles maternelle et primaire. Cet apport segmenté a permis un étalement des remboursements, parfaitement aligné avec notre capacité financière. Quels sont les conseils à destination d’une collectivité souhaitant engager un projet similaire ? O. S. : Il faut persévérer, ne jamais baisser les bras face aux imprévus, et garder en vue les objectifs. Les économies d’énergie à l’issue des travaux sont significatives pour une petite commune comme la nôtre — une réduction de 33 % pour l’école maternelle et de 54 % pour l’école élémentaire. Cet horizon nous a aidés à garder le cap, et a été le moteur d’un engagement collectif et de cohésion. Pour y parvenir, je recommande de mettre en place un budget flexible, intégrant des options modulables en cas de turbulences économiques. Par exemple, l’explosion des coûts des matériaux pendant la crise ukrainienne nous a obligés à faire des choix et à renoncer, temporairement, à des éléments comme un dortoir et à certaines charpentes en bois écologiques. Et, au moment où les prix des matériaux ont fléchi, nous avons pu réintégrer toutes les options initiales. Cette victoire, c’est celle de la résilience et de la vision, pour une école qui sera non seulement économe et fonctionnelle, mais aussi une fierté pour notre commune et un modèle d’espoir pour d’autres collectivités.