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Voyager vers Mars n’est pas comme prendre un long vol ou entreprendre une mission spatiale classique. C’est, en pratique, un aller simple. La distance entre la Terre et la Planète rouge est si immense que tout retour nécessiterait une logistique, des technologies et des ressources qui, à l’heure actuelle, ne sont tout simplement pas disponibles. Chaque fenêtre de lancement a lieu tous les deux ans, voire plus, et même alors, le voyage dure des mois, avec des risques constants et aucune possibilité de sauvetage rapide en cas de problème. Le premier obstacle majeur au retour est le carburant. Pour décoller de Mars et revenir sur Terre, il faudrait produire d’énormes quantités de carburant directement à la surface martienne, une technologie encore au stade expérimental. Le transporter depuis la Terre serait irréalisable en raison de son poids et de son coût, et sa production sur place requiert une infrastructure qui n’existe pas encore. Autrement dit, quiconque atteindra Mars le fera en sachant qu’il n’existe aucun plan B pour le ramener. À cela s’ajoute l’impact physique et psychologique. La gravité martienne est bien plus faible que sur Terre, entraînant une dégradation progressive du corps humain. Les os s'affaiblissent, les muscles s'atrophient et l'exposition aux radiations cosmiques accroît le risque de maladies graves. Vivre des années, voire toute une vie, dans cet environnement signifie accepter que le corps humain subira des modifications irréversibles, rendant tout retour sur Terre d'autant plus difficile, même s'il est techniquement possible. C'est pourquoi les premières missions habitées vers Mars ne sont pas conçues comme de simples explorations, mais comme des établissements permanents. Ceux qui s'y rendront seront des colons, et non des astronautes au sens traditionnel du terme. Ils ne reviendront pas en héros, mais s'inscriront dans l'histoire de l'humanité sur une autre planète. Mars n'est pas la prochaine destination touristique spatiale ; c'est le point où l'humanité franchit une limite : celle où l'on va si loin que le retour n'est plus envisageable.