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Cette Info express a été tournée en marge de l’activité «On jase-tu?» organisée par et pour les personnes aînées d'Aston-Jonction le 4 juin 2022. Parmi les participant.e.s se trouvait le couple formé de Madeleine Jutras et Guy Gaudet, avec qui notre journaliste François Poisson (Initiative de journalisme local) s’est entretenu sur des sujets qui les passionnent. Il est d’abord question, avec Guy Gaudet, de l’histoire d’Aston-Jonction. «Pour moi, c’est quelque chose de très important la petite histoire locale, qui malheureusement au fil du temps se perd.» L’historien amateur nous explique le rapport entre Aston-Jonction et Aston Station, qui se trouvait située au 9e rang de Saint-Wenceslas. C’était sur le chemin de fer qui reliait Sainte-Angèle-de-Laval à Arthabaskaville à partir de 1864, le P’tit Tronc.. «La jonction est arrivée avec le chemin de fer qui relie Drummondville à Manseau, je crois que c’est en 1909. Fatalement, à ce moment-là, les deux chemins de fer se croisaient et c‘est de là qu’est [venu] le mot jonction.» Ensuite, c’est avec l’épouse de Guy Gaudet, Madeleine Jutras, que l’on discute. Madeleine Jutras, alias Mado, a déjà eu une cantine dans le village. «[J’ai eu] une épicerie pour commencer, après ça le bureau de poste, après ça ben ça a été la cantine que j’ai ouverte avec mes deux enfants: Catherine et Richard.» Fermée désormais, Mado peut se concentrer sur «Le petit café du village», élément indispensable du présent d’Aston-Jonction. «On a rien à Aston. Faudrait essayer de garder au moins ce qu’on a: l’école, l’église, tout ça… Sinon, ça va mourir. (…) Continuer, c’est ça qu’on veut. Dans l’harmonie parce que, quand on est là, on a du plaisir!» Télé-Coeur tient à remercier le gouvernement du Canada, par l'entremise de CACTUS, pour son aide dans le cadre du programme Initiative de journalisme local.