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Enregistré le 20 juillet 2016 au FESTIVAL Off CARCASSONNE - Scène Chénier - 1ère partie du concert des INNOCENTS Prédateur (Paroles et musique : Pascal Cabantous) Retrouvez Cardabelle sur : www.cardabellemusique.com / cardabellemusique https://cardabelle.bandcamp.com/releases / cardabelle Contact/booking : contact@cardabellemusique.com Tel : 07 82 40 01 22 CARDABELLE : Pascal Cabantous : guitares, chant Thierry Alvarez : piano, orgues Bernard Amigues : guitares, basse Nicolas Worms : basse, guitares, chant Karine Solé : choeurs Hervé Chiquet : batterie, percussions Eric Gilles : banjo, guitares Tu te lèves déjà pareil à l’automate Aujourd’hui tu le sais, tu dois passer à l’acte L’horaire est arrêté, il faut presser le pas Et te lancer bientôt pour mener le combat… Le café qui s’écoule, et l’actu qui murmure Les gestes quotidiens qui souvent te rassurent Tu t’habilles tendance, décontracté mais classe Il faut séduire ceux dont tu vises la place Prédateur, dans la peau du tueur Prédateur, serial killer Prédateur, peut être as tu peur ? Prédateur, serial killer Tu marches dans la rue, toujours aveugle et sourd Tu n’entends pas les cris du monde tout autour Indifférent à ceux que chaque jour tu côtoies Tu ne regardes plus que direct devant toi Le taxi te dépose juste au pied de la tour Tu entres maintenant dans la gueule du loup Dans ce lieu de survie, l’objectif quotidien C’est de ne pas fléchir, et pas question d’humain Prédateur, dans la peau du tueur Prédateur, serial killer Prédateur, et tu n’as plus peur Prédateur, serial killer Tu entres dans la salle, celle des grands prêcheurs De ceux qui parlent cash, dividendes, turnover … Un sourire léger, et tout autour le faste Ton air est détaché, tu es de cette caste Puis en redescendant tu regardes, glacial Ceux qui demain sauront ce qu’est un plan social Tu sais que pour rester, il faut être plus fort Et tuer pour durer fait partie de ton sort C’est la règle implacable, la loi des prédateurs Que la machine enfante et nourrit d’heure en heure Mais un jour c’est celui que tu as engendré Qui te dévorera, tel un monstre affamé