У нас вы можете посмотреть бесплатно MAS 36-51 – La dernière évolution du MAS 36 pour le tir de grenade à fusil или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
⬇️ Soutenir la chaîne : Tipeee: https://fr.tipeee.com/maitre-luger Boutique: https://maitre-luger-shop.fourthwall.com 𝕏: https://x.com/maitreluger Instagram: / maitreluger Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’armée française cherche à adapter le MAS 36 aux nouvelles exigences du combat moderne, notamment en matière de tir de grenades à fusil. Certes, l’utilisation du tromblon VB reste possible, mais ce dispositif, hérité de la Première Guerre mondiale, apparaît désormais dépassé. L’état-major souhaite alors disposer d’un système intégré à l’arme, plus moderne, plus robuste et ne reposant pas sur un accessoire additionnel. Les ingénieurs de la Manufacture d’Armes de Saint-Étienne (MAS) entreprennent donc une modification en profondeur du MAS 36. L’embouchoir est redessiné, une bague coulissante est ajoutée, et des alidades de tir spécifiques sont intégrées afin de permettre le lancement de grenades à fusil. De ces évolutions naît le MAS 36 LG 48, « LG » pour lance-grenades. Certains exemplaires sont produits directement sous cette forme, tandis que d’autres débutent leur carrière comme MAS 36 standard avant d’être ultérieurement transformés pour tirer la grenade modèle 1948. Cependant, cette munition demeure une solution strictement française. Or, dans le contexte de l’après-guerre et de l’intégration progressive de la France dans les structures de défense occidentales, il devient indispensable de disposer d’une arme capable de tirer les grenades à fusil répondant aux standards de l’OTAN. Une nouvelle évolution du MAS 36 s’impose alors. Le MAS 36 LG 48 cède ainsi la place au MAS 36-51, version profondément modernisée. Les principales évolutions portent sur plusieurs points clés : un embouchoir modifié, compatible avec les grenades à fusil OTAN de 22 mm ; une alidade rabattable plus élaborée, offrant des angles de tir à 45° et 90°, complétée par une réglette de portée et une bague coulissante ; un canon allongé et renforcé, porté à 620 mm au lieu de 575 mm, afin de mieux encaisser les contraintes du tir de grenade ; un fût et un garde-main redessinés, adaptés à ces nouvelles contraintes ; à partir de 1951, l’adoption d’un sabot de crosse en caoutchouc, décliné en deux tailles avec cales, destiné à absorber le recul particulièrement violent des grenades antichar. Le MAS 36-51 sera produit à environ 150 000 exemplaires, entre 1953 et 1959, toujours par la Manufacture d’Armes de Saint-Étienne. Il restera en service dans l’armée française jusqu’à l’adoption des MAS 49 puis 49-56, et poursuivra sa carrière bien au-delà dans la gendarmerie et les CRS. Ce n’est qu’au cours des années 1990 qu’il sera définitivement remplacé par des armes plus modernes, telles que l’AMD 5,56 puis le FAMAS. Intro 00:00 Histoire 01:07 Détails 02:54 Tir 04:17 Démontage 05:54 Conclusion 07:40 Vidéo réalisée par un professionnel dans un endroit sûr