У нас вы можете посмотреть бесплатно Révélation de Souccot - Likoutei sihot - Volume 4 - Souccot - Paragraphes 1-7 или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
1. La ‘Hassidout explique, dans le Likouteï Torah, Nitsavim, page 48a, que tout le contenu caché de Roch Hachana, de même que celui de sa dimension profonde qu’est Yom Kippour, comme le souligne également le Likouteï Torah, commentaires de Roch Hachana, pages 58a et 54d, se révèle “ au jour de notre fête ”, c’est-à-dire à Soukkot. L’un des aspects essentiels de Roch Hachana et de Yom Kippour est l’union qui est alors réalisée entre les Juifs. En effet, tous servent D.ieu par la dimension profonde de leur âme, ainsi qu’il est dit : “ Recherchez Ma Face ”. A ce stade, tous les Juifs sont identiques, comme l’explique le Tanya, au chapitre 32. Tous sont donc unis, “ tous présents aujourd’hui ”, depuis “ vos chefs de tribu ” jusqu’à “ ton coupeur de bois ”. Et, cette union, comme tout ce qui concerne Roch Hachana et Yom Kippour, se révèle, d’une manière évidente, pendant la fête de Soukkot. Le Midrach Vaykra Rabba, chapitre 30, paragraphe 12, explique que les quatre espèces de Soukkot correspondent aux différentes catégories de Juifs : “ Le fruit de l’arbre de splendeur, c’est Israël. Tout comme l’Ethrog a un goût et une odeur, certains Juifs possèdent la Torah et les bonnes actions ”. En effet, la Torah doit être comprise et l’homme prend goût à ce qu’il saisit. En revanche, les bonnes actions, accomplies par soumission, correspondent à l’odeur. “ Les branches de palmier, c’est Israël. Tout comme la datte a un goût, mais pas d’odeur, certains Juifs possèdent la Torah, mais n’ont pas de bonnes actions. Les branches de myrte, c’est Israël. Tout comme le myrte a une odeur, mais pas de goût, certains Juifs font de bonnes actions, mais n’ont pas la Torah. Les branches de saule, c’est Israël. Tout comme le saule n’a ni goût, ni odeur, certains Juifs n’ont ni Torah, ni bonnes actions. Le Saint béni soit-Il dit : Qu’ils soient tous attachés en un seul bouquet et que les uns procurent l’expiation aux autres ”. En effet, tous les Juifs ne forment qu’un seul organisme et la fête de Soukkot les conduit vers la plus haute unité. Bien plus, l’unité de Soukkot dépasse celle de Roch Hachana et de Yom Kippour. En effet, en ces deux dernières fêtes, la réunion des différentes catégories d’Israël n’apparaît pas à l’évidence. Le Choffar de Roch Hachana et la Techouva de Yom Kippour ont une portée globale et tous les Juifs, mettant en évidence la dimension profonde de leur âme, sont alors identiques. Les différences entre les catégories se voilent donc, au point de rester cachées. A Soukkot, en revanche, toutes ces distinctions s’expriment et l’on peut identifier un Ethrog, un Loulav. Bien plus, la Mitsva consiste, précisément, à prendre quatre espèces. Malgré cela, ces quatre catégories différentes constituent bien un bouquet unique. Certes, à Roch Hachana, également, toutes les catégories sont réunies et le verset, après avoir dit “ tous ensemble ”, faisant ainsi référence à l’essence de l’âme, les énumère, “ vos chefs de tribu… ”. Pour autant, on ne ressent pas qu’ils forment une entité unique et seule apparaît la nécessité de “ rechercher Ma Face ”. Puis, à Soukkot, l’unité véritable se dévoile, tout comme celle qui était réalisée dans le désert, après la sortie d’Égypte, était une préparation pour celle qui fut obtenue en Terre Sainte. 2. On peut déduire de ce passage du Midrach que l’espèce la plus élevée est l’Ethrog, cumulant les deux qualités, le goût et l’odeur, faisant ainsi allusion à la catégorie la plus élevée du peuple juif, ceux qui ont la Torah et les Mitsvot. On peut, en conséquence, se demander pourquoi, dans la bénédiction prononcée sur ces quatre espèces, on mentionne précisément le Loulav. Le traité Soukka 37b et le Choul’han Arou’h de l’Admour Hazaken, à la fin du chapitre 651, donnent, à ce propos, l’explication suivante. La bénédiction est prononcée sur le Loulav, car il est l’espèce matériellement la plus haute. Néanmoins, on peut se demander pourquoi il en est ainsi, car l’existence physique, en particulier quand elle concerne les Mitsvot, est le reflet de la source spirituelle, de laquelle elle découle. En conséquence, la hauteur du Loulav fait la preuve d’une qualité spirituelle que les autres espèces n’ont pas. Or, en quoi le Loulav dépasse-t-il l’Ethrog, possédant un goût et une odeur, alors qu’il a lui-même seulement un goût ? Nous répondrons à cette question en précisant, au préalable, la différence qui peut être faite entre la Torah et les Mitsvot, d’après l’explication du chapitre 23 du Tanya. Les Mitsvot sont définies comme les “ membres du Roi ”, par les Tikouneï Zohar, au Tikoun 30. Il est dit, en revanche, que “ la Torah et le Saint béni soit-Il ne font qu’un ”. Les membres du corps ne sont pas partie intégrante de l’âme. Ils lui sont, certes, soumis et accomplissent naturellement sa volonté. Bien plus, de ce point de vue, la soumission des membres est encore plus profonde que celle du Char céleste. Pour autant, ils restent tous différents de cette âme. ...