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Dans les bois d'argent de Météore Là où les étoiles touchaient les feuilles, Je naquis parmi les miens encore Sous les runes anciennes et l’orgueil. Mystra guidait mes jeunes mains, Dans les cercles tracés de lumière, La magie coulait comme un vin Dans les racines de notre terre. Mais mon cœur cherchait l’horizon, Au-delà des branches et des chants, Car l’aventure appelait mon nom Par la voix des royaumes errants. Je suis Arvek, fils de la forêt, Porteur d’un feu que nul n’apaise, Et si les dieux m’ont rejeté, Ma haine seule me sert de braise. Chez les hommes je posai mes pas, Méfiant, fier et le regard froid, Car on m’avait dit mille fois Que leurs cités n’étaient que chaos. Mais pire encore que leurs murailles Fut la vue qui me glaça le sang : Des orcs marchant dans leurs batailles, Des gobelins libres parmi les gens. Ils disaient : « Ici chacun vaut par lui » Non par le sang ni par la race. Mais dans mon cœur montait la nuit Face à ce monde plein d’audace. Je suis Arvek, fils de la forêt, Et je vois clair dans leur mensonge, Leur paix n’est qu’un pacte imparfait Où la souillure s’allonge. Au début ce n’étaient que des mots, Un rire sec, un refus amer, Un regard lancé comme un couteau Aux créatures que je méprisais. Mes compagnons disaient : « Calme-toi », Les prêtres murmuraient : « Mystra voit », Mais dans mes veines grondait déjà Une tempête que nul ne noie. Car comment tolérer la honte D’un monde où la vermine se lève ? Chaque jour ma colère monte Et brise la chaîne de mes rêves. Je suis Arvek, fils de la forêt, Et la patience m’abandonne, Car si les faibles veulent régner Alors la guerre les couronne. Les prêtres finirent par parler : « Ton cœur s’égare, Jeune orgueilleux. » Et Mystra détourna ses yeux Quand mes paroles furent crachées. Banni de ceux que je servais, Je quittai feu et compagnons, La magie brûlait mais je savais Que j’étais seul dans ma raison. Qu’ils gardent leurs temples et leurs lois, Leur morale pour les faibles d’âme. Moi je marcherai dans l’effroi Avec la rage pour seule flamme. Je suis Arvek, fils de la forêt, Renégat des autels brisés, Et si les dieux m’ont rejeté Alors je deviendrai tempête. Que les royaumes tremblent déjà, Que les races impures se cachent, Car la nuit avance dans mes pas Et mon serment jamais ne lâche. Un jour leurs cités tomberont, Sous la cendre de mes arcanes, Et leurs chants mourront dans le vent Quand ma colère fera sa danse. Souvenez-vous bien de mon nom Quand l’horizon brûlera de noir : Je suis Arvek Lumen, le renié… Et je reviendrai pour vous voir choir. Histoire : Dans les anciens bois elfiques de Météore, Arvek Lumen naquit parmi les hauts-elfes, un peuple fier et ancien. Dès sa jeunesse, il fut formé à la fois à la guerre et à la foi, devenant un guerrier-prêtre au service de Mystra, la déesse de la magie. Armé d’une épée et protégé par la magie sacrée, il était destiné à défendre l’équilibre et les mystères des arcanes. Mais l’appel de l’aventure et la volonté de porter la parole de Mystra au-delà des forêts elfiques le poussèrent à quitter son peuple pour parcourir les royaumes des humains. Élevé avec les préjugés traditionnels des elfes envers les autres races, Arvek partit déjà méfiant envers les peuples qu’il considérait comme inférieurs. Ce qu’il découvrit dans les cités humaines le troubla profondément. Dans ces terres, les humains vivaient aux côtés d’orcs, de gobelins et d’autres races que les elfes considéraient comme monstrueuses. Là où les hommes voyaient la valeur d’un individu, Arvek ne voyait qu’un monde sans ordre, où l’impur et le noble se mêlaient. Au début, sa colère se manifestait par des remarques méprisantes et des refus de coopérer avec ces créatures. Mais avec les années, cette irritation devint une haine profonde et obsessionnelle. Ses compagnons tentèrent de l’apaiser, et le clergé de Mystra l’avertit que sa rancœur le détournait des véritables enseignements de la déesse. Mais Arvek refusa d’entendre ces avertissements. Convaincu que le monde avait abandonné l’ordre ancien, il s’enfonça davantage dans son mépris et sa colère. Finalement, le clergé de Mystra le déclara indigne de servir la déesse, et Arvek fut renié par ceux qu’il avait autrefois juré de défendre. Privé de sa place parmi les siens et abandonné par sa foi, il quitta ses anciens compagnons et prit la route seul. Désormais, Arvek Lumen marche dans le monde comme un renégat, persuadé d’être le seul à voir la vérité.