У нас вы можете посмотреть бесплатно IL ETAIT UNE FOIS ABRIES Hautes Alpes или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
Abriès est une ancienne commune française, située dans le département des Hautes Alpes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie du parc naturel régional du Queyras, et se trouve aux portes de la réserve naturelle de la haute vallée du Guil. Ses habitants sont appelés les Abriessois, ou les « trippés longés », ainsi surnommés par les villages voisins Abriès est située dans le département des Hautes Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Située dans le Queyras au confluent des torrents du Guil et du Bouchet, à 30 km de Guillestre, Abriès est une station de ski alpin et de ski de fond. La commune fait par ailleurs partie du Parc régional du Queyras. Abriès compte de nombreux hameaux, pour certains abandonnés aujourd'hui (le Cros, le Villard, la Montette, le Varenc), et d'autres en parti réhabilités en maisons d'été (le Tirail, Malrif, Pra Roubaud). Aujourd’hui seul le hameau du Roux est habité en permanence, avec 52 habitants au 1er janvier 2013, Vapréveyre est un village d'été et abrite un camping communal. Communes limitrophes En remontant la vallée du Guil, on trouve avant d'arriver à Abriès la commune d'Aiguilles, puis au-delà la commune de Ristolas d'où partent les sentiers menant au mont Viso qui culmine à 3 841m. Abriès est par ailleurs limitrophe au nord-ouest avec la commune de Cervières dans le Briançonnais, au nord avec Cesana Torinese (valle del Thuras) et le Sauze di Cesana (val della Ripa), à l'est avec Prali (val Germanasca) et Bobbio Pellice (valle Pellice). Toponymie : Le nom de la localité est attesté sous les formes Abrii vers 1110, Villa Abrarium en 1311. Issu du latin aper, signifiant "sanglier", il s'agit probablement d'un surnom d'homme, avec le suffixe -arium qui indique la propriété. Histoire L'histoire d'Abriès, du XVIe siècle à la fin du XVIIIe siècle, est établie par une historienne et anthropologue nord-américaine, Mme Harriet Rosenberg, auteur d'une thèse intitulée A Negociated World (la meilleure traduction de ce titre serait « un monde de compromis »), publiée par University of Toronto Press en 1988 et qui porte comme sous-titre « Three Centuries of Change in a French Alpine Community » (c'est-à-dire « trois siècles de changement dans une communauté des Alpes françaises »). On peut consulter aussi à ce sujet le Dictionnaire historique et culturel du Queyras, en version numérisée, dans le blog Queyras-culture. Abriès, comme le Queyras, fut probablement un lieu de passage dans l'Antiquité, comme l'attesterait la présence de fibule sur la commune de Ristolas à La Monta. Il semble qu'une population se soit établie de façon permanente à Abriès à compter du XIe siècle ou du XIIe siècle. Les cartulaires des XIIe siècle et XIIIe siècle mentionnent les noms Abrii et Villa (la ferme ou le domaine), Abriarum (cf le Dictionnaire topographique des Hautes Alpes, Joseph Roman, fin XIXe siècle). Dans un autre de ses ouvrages, intitulé Tableau historique des Hautes Alpes (2 volumes, 1887) et qui est, dans le tome II, un inventaire détaillé des archives du département, du VIe siècle à la fin du XVe siècle, Joseph Roman établit que la plus ancienne mention du nom Abriès, en dehors des cartulaires, date de 1259 : c'est une « charte de privilèges » accordée par le Dauphin Guigues aux citoyens d'Abriès. Les privilèges dont ces citoyens jouissent désormais sont de deux ordres : ils sont placés sous la sauvegarde du Dauphin quand ils se rendent à Briançon et en reviennent ; et tous les mercredis, est créé un marché à Abriès, avec exemption de toute redevance pour les habitants et obligation faite à tous les gens du Queyras de s'y rendre, « au moins un par maison et de ne rien vendre sans l'avoir offert à ce marché ». De fait, Abriès entre dans l'histoire du Queyras et du Dauphiné comme un lieu d'échanges et de transactions, qui a été longtemps assez dynamique et a assuré la prospérité de cette communauté pendant plusieurs siècles - ce qui explique qu'il y ait encore dans cette petite commune, d'environ 350 habitants, de très nombreux commerces et que les habitants d'Abriès, quand ils ont quitté leur village, à partir de 1830, se soient spécialisés en Provence dans le commerce.