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Petite chienne aux yeux noirs, arrivée dans ma poche, Parce qu'une terrible erreur redoutait les dimanches Et la lourde solitude qu'ils pouvaient engendrer, Pensant que ta présence pourrait l'annihiler. Petite chienne aux pattes blanches qu'elle mit dehors, un soir, Pendant une de ses crises, brutale et sans espoir. Comme si tu comprenais la cause de son courroux Je dus te protéger dans la voiture sans roue. On te recueilli mâle mais tu étais femelle Il fallut changer vite ce prénom infidèle : Merry puis Eowyn puis finalement Nénette, Vu qu'il était usant de dire Poupounette. Petite chienne de ma vie, tu marches avec mon cœur, Même absente aujourd’hui, tu veilles sur mes douleurs. Dans le silence des nuits, je comprends encore ta loi : L’amour ne meurt jamais quand il a ton émoi. Tu fus et resteras le record de partage, Dix-huit longues années de veilles et de passage Présente sans condition, discrète, sans bruit. Tu vis passer mes jours, mes élans, mes ennuis. Et tu fus le témoin des amours éphémères, Qui venaient, repartaient, me laissant solitaire. Toi, tu restais fidèle, indifférente au sort. Fidèle sans condition, malgré tous mes remords. Petite chienne de ma vie, tu marches avec mon cœur, Même absente aujourd’hui, tu veilles sur mes douleurs. Dans le silence des nuits, je comprends cet adage : L’amour ne meurt jamais quand il a ton pelage. ... Tu aimais tes baballes, faire voler tes croquettes Aller te promener pour suivre milles enquêtes. Dormir de longues nuits, blottie à mes cotés Petite ombre protectrice au bord de l'oreiller. Gardienne de mes nuits, témoins discret des jours, Tu lisais mes silences mieux que tous les discours. Sans mots, tu comprenais mes défaites, mes erreurs, Tu posais un regard apaisant mes douleurs. Je ne fus sûrement pas le meilleur des maîtres Et mes priorités qu'aujourd'hui je regrette Ne valaient pas bien cher face à ta loyauté, Face à l'amour muet que tu m'as consacré. Ah ce doux souvenir, peuplant encore mon être, Comme un souffle qui entre aux fissures d'une fenêtre. Petite boule de poil, qui traversa les âges Leitmotiv gravé au fond du paysage. Dans le silence des nuits, j'accroche mes amarres : L’amour ne meurt jamais quand il a ton regard.