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La guerre en Ukraine est entrée dans une phase où les mots ne suffisent plus à masquer la réalité. Même en Europe, le récit officiel de la victoire s’est effondré. Ce qui domine désormais, c’est le verdict brutal du champ de bataille. Trois années de combats ont transformé ce conflit en un affrontement d’attrition totale, où l’issue ne se joue plus dans les discours, mais dans la destruction systématique des forces engagées. Sur le terrain, l’armée ukrainienne, entièrement équipée, formée et approvisionnée par l’OTAN, subit un anéantissement progressif. Les combats ne relèvent plus d’une guerre symbolique ou politique, mais d’un broyage industriel des capacités humaines et matérielles. Des zones limitées, comme certaines portions de l’oblast de Koursk, ont suffi à illustrer l’ampleur du désastre : pertes massives, unités détruites, matériels carbonisés. Et ce n’était qu’un fragment du front. Historiquement, les dernières phases d’une guerre sont toujours les plus meurtrières. Aujourd’hui, les images du terrain confirment une intensification dramatique des pertes. Artillerie lourde, frappes à longue portée, drones FPV, saturation du champ de bataille : la guerre moderne révèle son visage le plus froid. Contrairement aux illusions technologiques entretenues en Occident, l’artillerie reste la principale cause des pertes, tandis que les drones ne font qu’ajouter une couche supplémentaire à un enfer déjà existant. Mais la rupture ne se limite pas au militaire. À l’intérieur même de l’Ukraine, la dissidence progresse, étouffée par un appareil sécuritaire de plus en plus dur. Le pays, démographiquement exsangue, voit sa population s’effondrer. La guerre ne détruit pas seulement une armée : elle dévore une nation entière. La légitimité politique vacille, les institutions fonctionnent dans une atmosphère quasi obsessionnelle, et l’avenir de l’État ukrainien devient une question ouverte. À Washington, le constat est désormais clair : cette guerre ne peut pas être gagnée. Les États-Unis cherchent une issue pour éviter une humiliation stratégique majeure. L’Europe, elle, se retrouve marginalisée, incapable d’imposer une solution ou même de peser dans les négociations. Moscou ne traite plus qu’avec Washington, consciente que la décision finale ne viendra ni de Bruxelles ni de Berlin. Militairement, le conflit a exposé une réalité dérangeante : l’impuissance structurelle du complexe militaro-industriel occidental face à une guerre longue, coûteuse et technologiquement adaptative. Les armes hypersoniques ont marqué une rupture stratégique, démontrant que l’équilibre des forces a profondément changé. Aujourd’hui, la guerre en Ukraine n’est plus une question de volonté politique, mais de faits irréversibles. Le champ de bataille a déjà tranché. La diplomatie, comme toujours, ne fera qu’entériner ce que la guerre a décidé. Nous assistons non seulement à la fin d’un conflit, mais à un basculement géopolitique majeur, brutal et durable, dont les conséquences dépasseront largement les frontières de l’Ukraine.