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Série de conférences de Montréal en éthique de la santé Science biomédicale et santé des femmes : le cas du sexe et du genre dans le diabète de type 1 et l’activité physique La science biomédicale a longtemps évité d’étudier l’impact de la physiologie masculine et féminine sur les mécanismes fondamentaux des maladies et les effets de divers traitements. C’est notamment le cas du diabète de type 1, une maladie qui touche les hommes et les femmes en proportions à peu près égales. L’activité physique régulière est pourtant essentielle à la santé et à la longévité des personnes vivant avec le diabète de type 1 (DT1). Malheureusement, pour ces personnes, la peur de l’hypoglycémie (faible taux de glucose dans le sang) et la crainte de perdre le contrôle de la gestion de la maladie constituent des obstacles majeurs à la pratique d’une activité physique. Les lignes directrices actuelles en matière d’activité physique recommandent des ajustements de l’insuline et des stratégies d’apport en glucides pour minimiser les variations glycémiques. Cependant, les données ayant servi à élaborer ces recommandations proviennent majoritairement d’études menées auprès de participants jeunes, en bonne forme physique et de sexe masculin. Ces lignes directrices ne tiennent donc souvent pas compte des différences métaboliques liées au sexe, des fluctuations potentielles ou des changements de la sensibilité à l’insuline dus au cycle menstruel ou à la ménopause, ni des objectifs et préférences liés au genre en matière d’activité physique. Elles peuvent ainsi accentuer la variabilité glycémique et constituer un frein supplémentaire à l’activité physique. Cette présentation exposera les efforts récents et en cours visant à améliorer la précision de ces lignes directrices pour les femmes, en s’appuyant sur des données issues d’un éventail plus diversifié de participantes. À travers l’exemple du diabète de type 1 et de l’activité physique, elle abordera également certaines des problématiques plus larges liées à l’étude du sexe et du genre en recherche biomédicale. La conférencière est directrice de l’Unité de recherche sur l’activité physique et le diabète, IRCM