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Tout a commencé par une proposition de Petra en 2022 de gravir le Mont Blanc avec elle et Giuseppe en 2023! Après plusieurs échanges, semaines, de préparation de réservations et d'achats de matos. Je suis allé chercher Petra à Luxembourg avant de rejoindre quelques heures plus tard Robert, Véronique, Cyril et Sébastien que j'avais aussi rencontré sur le GR20 l'été 2022. Nos retrouvailles furent aussi chaleureuses que le barbecue qui nous a réunis, accompagné de viande savoureuse et d’un bon vin. Avec Petra, nous avons pris la route pour l’Italie, direction la vallée d’Aoste. Là-bas, deux amis rencontrés en Corse, Giuseppe et Consolato, nous attendaient. Le plaisir de nous revoir était immense, mais il nous fallait vite nous concentrer : une longue ascension nous attendait pour rejoindre un refuge à 3 800 m. Malheureusement, à 3 000 m, un orage imprévu et capricieux nous a contraints à rebrousser chemin. Trempés mais soulagés d’être en sécurité, nous avons passé la nuit en vallée. Le lendemain, la météo restant mauvaise, nous avons profité d’un jour de repos pour explorer la vie en montagne. La montée de la Pyramide Vincent Le troisième jour, le temps s'améliora, nous permettant de rejoindre enfin le Rifugio Capanna Gnifetti. L’altitude et la fatigue se faisaient sentir, mais notre détermination restait intacte. Le lendemain à l’aube, après un réveil matinal et un rapide petit-déjeuner, nous avons entamé l’ascension de la Pyramide Vincent (4 215 m). Ce fut pour moi une première expérience au-delà des 4 000 m, un moment de fierté et d’émerveillement. Ce soir-là, une douche chaude marqua un instant de réconfort bien mérité dans un refuge où elles n’étaient pas encore disponibles en début de saison. Cap sur la France Le jour suivant, nous avons traversé le tunnel du Mont Blanc pour rejoindre la France. Après un arrêt à Les Houches et une balade à Chamonix, nous avons passé la soirée à préparer nos sacs pour les prochains jours. Le début de l’ascension du Mont Blanc Le grand jour arriva. Après un petit-déjeuner à l’hôtel, nous avons pris le téléphérique de Bellevue, le sentier de randonnée jusqu’au Nid d’Aigle (2 380 m). Une montée agréable, presque comme un escalier dans la neige, nous mena au Refuge Tête Rousse (3 170 m). Là, un bonhomme de neige avec un écriteau nous souhaita la bienvenue sous un soleil radieux. Le lendemain, la montée vers le Refuge du Goûter commença. Cette partie, plus technique, nous obligea à traverser le redoutable Grand Couloir, surnommé le couloir de la mort. Bien que la neige stabilisât les rochers, l’effort restait intense. Enveloppés dans le brouillard, nous avons atteint le Refuge du Goûter à 3 835 m, fatigués mais soulagés. À 18 h, l’annonce tant attendue des prévisions météo confirma que les conditions du lendemain seraient parfaites pour l’ascension. Après un bref dîner, une nuit agitée nous attendait : chaleur et excitation rendaient le sommeil difficile. L’ascension finale Le réveil sonna à 2 h du matin. Mal réveillés, nous avons pris un thé chaud avant de commencer notre marche à la lueur de nos frontales. La montée fut lente mais régulière, chaque pas nous rapprochant du sommet. À 5h30, un vent glacial nous força à nous réfugier une heure dans la cabane Vallot (4 362 m). Enfin, vers 9 h, le sommet était en vue. Submergé par l’émotion, des larmes de joie coulèrent sur mes joues. Tous ces efforts physiques et mentaux m'avaient conduit au point culminant de l’Europe. Le panorama autour de moi était grandiose, avec un ciel bleu éclatant et des nuages légers flottant au gré du vent. Nous avons pris le temps d’immortaliser ce moment avec des photos, des vidéos et des accolades. Avant de redescendre, nous avons offert à Giuseppe un T-shirt mentionnant "4810" en reconnaissance pour son organisation. La descente et la fin d’une aventure La descente fut plus rapide. Nous avons pris le temps de nous arrêter au refuge Vallot où j'ai pu faire voler mon drone pour capturer des images spectaculaires des glaciers et de la vallée. Le reste de la descente nous mena au Refuge Tête Rousse, puis à Les Houches. L’étonnante chaleur en bas contrastait avec l’air glacial du sommet, et les T-shirts reprirent leur place. Après une dernière nuit à Les Houches, nous avons partagé une fondue pour célébrer cette aventure. Les au revoir furent émouvants, empreints de souvenirs inoubliables et de promesses de futures ascensions.