У нас вы можете посмотреть бесплатно Se confesser, est-ce inutile? -Monseigneur de Ségur или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
"Dans le temps, je me suis confessé, et cela ne m'a pas empêché de retomber. Dans le temps, je me suis lavé, et cela ne m'a pas empêché de me salir de nouveau. Dans le temps, j'ai mangé, et voici que j'ai encore faim. Travail inutile, peine perdue! J'ai bien envie de ne plus me laver, de ne plus manger. Qu'en dites-vous? La vie de l'âme est comme la vie du corps ; ce sont deux vies qu'il faut soigner, entretenir, alimenter, préserver et fortifier, par un travail patient, qui recommence chaque jour et qui durera jusqu'à la mort. Aussi le bon DIEU, dans l'Évangile, nous a-t-il déclaré que « celui-là seul sera sauvé, qui persévérera jusqu'à la fin. » Vous éles trop vif, mon très-cher; vous voudriez tout faire d'un seul coup. Ce n'est pas comme cela qu'il faut s'y prendre. À chaque jour suffit sa peine; aujourd'hui, lavez-vous et nourrissez-vous pour aujourd'hui; demain, vous vous laverez et vous vous nourrirez pour demain, et ainsi de suite jusqu'au bout. De même pour votre âme : aujourd'hui purifiez-la et donnez-lui tous vos soins, sans penser à un avenir qui ne vous sera peut-être pas donné, et qui, s'il arrive, aura soin de lui-même. Priez, confessez-vous, communiez, servez DIEU; recommencez toujours et ne vous lassez jamais. Quand je monte mon horloge, je ne prétends pas qu'elle marchera indéfiniment, et je trouve tout simple d'être obligé de la remonter au bout de huit ou quinze jours. Montez et remontez de même votre patraque, votre pauvre conscience, qui retarde toujours, qui s'arrête facilement, et qui a bien besoin de la fréquente visite de l'horloger. " Extrait de l'ouvrage Œuvres de Mgr de Ségur (tome 3), à partir de la page 417.