У нас вы можете посмотреть бесплатно Runan, souvenir des Templiers en Bretagne или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
A Runan dans les Côtes d’Armor en Bretagne se trouve une remarquable église dont les origines remontent aux Templiers. En effet dès le XIIe siècle, il est fait mention à Runan d’une aumônerie templière qui, sera transmise aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem vers 1312 lorsque le roi Philippe le Bel mettra fin aux Templiers. Ces chevaliers sont particulièrement chargés d’accompagner les pèlerins bretons vers la Terre Sainte. Ils entreprennent l’édification de l’église actuelle à partir du XIVe siècle. À Runan se déroulent de grandes foires. En outre l’église devient un lieu de pèlerinage important à Notre-Dame de Miséricorde. On y vient de très loin et on s’y arrête pour prier en se rendant en pelerinage à Tréguier. Les ducs et duchesses de Bretagne encouragent cette dévotion en faisant des donations à l’église. Le magnifique portail sud est surmonté d’une Annonciation et d’un Pièta finement sculptées dans le granit. Notons ici la présence des armoiries des ducs de Bretagne. La nef est éclairée par ce vitrail datant de 1423. Il est remarquablement conservé. On retrouve ici les armoiries des grandes familles locales et celles des ducs de Bretagne. Dans le transept nord autel dédié à Notre-Dame de l’agonie ou de la bonne mort est surmonté de ce tableau présentant un mort entouré d’un prêtre et de sa famille. Un ange montre le ciel où le Christ attend le défunt accompagné de sa mère. Dans la chapelle des fonts baptismaux, ce retable est également de 1423. Il représente différentes scènes de la vie du Christ comme cette adoration des mages. Ces bas-reliefs sont très finement sculptés. Ces deux gisants sont du XVe siècle. Il s’agit du seigneur de la Roche-Jagu et de son épouse. En effet le château de la Roche-Jagu est tout proche. A l’extérieur, la chaire-calvaire servait jadis à assurer la prédication aux nombreux pèlerins qui très nombreux ne pouvaient entrer dans l’église. L’ossuaire du XVIe siècle est remarquablement conservé. L’église de Runan, complétée de la chaire-calvaire et de l’ossuaire forme un admirable enclos paroissial dans les Côtes d’Armor.