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En juillet, je suis allé re-visiter le Château d'Epoisses avec des amis . Alors que je me trainais derrière les autres (un coup assis, un coup clopinant, j’en ai bavé après bien sûr ;-) j’ai découvert, dans les documents exposés, une lettre étonnante. Il s’agit d’une lettre, dont je vous ai recopié une partie du texte (fort bien écrit), de Joseph Joubert Moraliste et philosophe (1754 – 1824) « Lettre à la comtesse de Guitaut Il y a, Madame, dans le monde un vilain petit mal bien singulier. C’est une invisible vapeur qui semble ne toucher à rien et qui pénètre jusqu’aux os. On lui donne un grand vilain nom dont l’épithète est jolie, c’est « un rhumatisme volant ». Ce mal bizarre qui à quelque chose de dragon et de lutin tout à la fois. Se joue à ravager un homme. Il se jette, comme en sautant, sur les deux bras, sur les épaules, sur les dents : et quand il est las de bondir, ou rassasié de tourments dont il fait sa vaine pâture, il abandonne les surfaces, il se glisse dans l’estomac, et s’y endort. Alors on croit ne plus souffrir ; mais on porte au dedans de soi un poids affreux, pire que toutes les douleurs. J’ai logé cet hôte cruel. Je suis en proie à ses caprices depuis le 29 octobre, et je m’en sentois accablé lorsque votre lettre est venue : elle m’a beaucoup soulagé. Elle m’a ranimé du moins, et depuis que je l’ai reçue j’ai fait … » J’ai tout de suite pensé à nos pathologies et je me suis dit que M. Joubert devait avoir une spondyloarthrite ou assimilée. En faisant qq recherches j’ai retrouvé ce terme de « rhumatisme volant » dans les textes de l’époque. Pour le coup cela m’a donné une impression paradoxale de « légèreté », enfin cela n’a pas duré…