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L'Orchestre Philharmonique de Radio France joue la Symphonie n° 7 en ré mineur, op. 70 sous la direction de John Eliot Gardiner. Extrait du concert enregistré le 26 mars 2025 à l'Auditorium de la Maison de la Musique et de la Radio. #symphonie #dvorak #orchestre La Septième Symphonie intervient à un tournant de la carrière de Dvořák, moment d’une renommée internationale grandissante, dont témoigne cette commande venue de Grande-Bretagne, et quand s’annonce un séjour aux États-Unis (le musicien sera directeur du Conservatoire de New York de 1892 à 1895) : la célèbre Symphonie « Du Nouveau Monde » (ou Neuvième Symphonie) allait définitivement asseoir cette réputation. La Septième Symphonie portait toutefois à l’origine le numéro 2, les cinq précédentes symphonies du compositeur tchèque étant restées ignorées. Il faudra attendre les années 1960, pour que toutes les symphonies de Dvořák soient enfin révélées au public, et presque aussitôt interprétées par les plus grands chefs d’orchestre, tout en retrouvant une numérotation plus conforme avec leur chronologie de composition. C’est aussi en 1960 que paraît le Catalogue dû à Jarmil Burghauser, bientôt suivi d’éditions nouvelles de différentes partitions. Le compositeur surgit alors dans toute sa diversité et sa complexité, y compris comme auteur lyrique (de nos jours, son opéra Rusalka figure régulièrement sur les scènes internationales), que la gloire mondiale de la seule Symphonie « Du Nouveau Monde » avait, un temps, éclipsées. La Septième Symphonie témoigne, à cet égard, de la diversité qui inspire le compositeur, avec un retour à une forme de classicisme, sous l’influence peut-être de l’ami Brahms, assez éloignée du caractère tchèque qui avait jusque-là gouverné ses œuvres, et une rigueur stricte dans le traitement des thèmes. Le premier mouvement s’ouvre par un thème sombre et mystérieux qui donne d’emblée l’atmosphère de l’œuvre : pathétique. L’orchestre s’emporte, s’assagit, puis repart dans ses emportements. Alternent, ensuite, thèmes et passages doux et délicats avec des moments soulevés de fougue, dans une manière qui rappellerait Beethoven (ou Brahms). Coda apaisée. Le mouvement suivant installe une couleur élégiaque, presque champêtre avec ses bois pastoraux et ses cors lointains. La « scène aux champs » se poursuit, entre de furtifs soubresauts d’orchestre. Le Scherzo prendrait un caractère tout aussi rural, par sa danse paysanne (tchèque ?) martelée et entraînante. Un intermède, à nouveau souligné des bois, verse un moment dans l’évocation rêveuse. Reprise de la danse initiale. Le Finale revient au sentiment pathétique, parmi déchaînements et fureurs, mais aussi envols de lyrisme et instants recueillis, pour s’achever dans un tumulte triomphal. Pensez à vous abonner pour découvrir d’autres vidéos France Musique ! / @francemusiqueconcerts Découvrez tout France Musique : ► Site internet - https://www.radiofrance.fr/francemusique ► Espace Concerts - https://www.radiofrance.fr/concerts ► Newsletters - https://www.radiofrance.fr/francemusi... Suivez-nous sur les réseaux sociaux : ► Facebook - / francemusique ► Twitter - https://twitter.com/francemusique?lan... ► Instagram - https://www.instagram.com/francemusiq... ► TikTok - https://www.tiktok.com/@francemusique...