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À partir de janvier 2025, Stellantis devra payer une amende de 247 000 euros par jour si ses voitures dépassent les quotas CO2 européens, soit une perte de 2,5 milliards d'euros par an. Cette sanction illustre parfaitement l’énorme pression financière imposée à l'industrie automobile européenne pour respecter la règle du zéro émission de CO2 à l’échappement d’ici 2035, une obligation inscrite dans la réglementation européenne depuis 2022. Pourtant, malgré cette réglementation stricte, rien n’a été officiellement reporté, même si certains acteurs politiques et industriels alimentent la confusion autour d’un possible « report » de cette échéance. La réalité juridique reste inchangée : les constructeurs doivent atteindre zéro émission de CO2 en 2035, avec une clause de révision prévue pour 2026, qui ne garantit pas un report mais une réévaluation. Ce contexte s’accompagne d’un véritable cri d’alarme face à l’échec de la transition vers la voiture électrique en Europe. La pénurie d’infrastructures adéquates, les coûts exorbitants des batteries, la forte dépendance à la Chine pour l’approvisionnement en matières premières critiques comme le lithium ou le cobalt, et le refus massif des consommateurs à adopter massivement ces véhicules électriques creusent le fossé entre objectif ambitieux et réalité du marché. De plus, certains constructeurs européens importent désormais de plus en plus de véhicules électriques chinois pour respecter leurs quotas, revendant ces voitures à perte, ce qui montre l’impact paradoxal de la politique sur l’industrie locale. Les études montrent que le coût de production d’un véhicule électrique reste significativement supérieur à celui d’un thermique, notamment à cause du prix élevé des batteries. Tesla, leader mondial, peine à générer des marges suffisantes, et la baisse des prix se traduit souvent par des pertes financières. La valeur résiduelle des véhicules électriques d’occasion chute rapidement : une Model S de 2015 ou une BMW i3 de 2017 ne valent aujourd’hui qu’une fraction de leur prix initial, car le marché intègre le réel risque technologique et la détérioration des batteries. La complexité et le coût de remplacement des composants électroniques, combinés aux limites d’autonomie surtout en hiver, dégradent la confiance des consommateurs. En outre, cette transition électrique provoque une fracture sociale : les véhicules électriques sont principalement achetés par des personnes aux revenus élevés, bénéficiant d’avantages fiscaux, tandis que les classes moyennes et populaires se rabattent sur l’occasion thermique. La pression normative pousse aussi à la disparition progressive des véhicules neufs thermiques, laissant des ménages sans accès à une mobilité abordable et fiable, dans un contexte où l’infrastructure de recharge reste insuffisante, inégalitaire et souvent défaillante. Avec des bornes en panne ou coûteuses, la majorité des Français en appartement ou en maison sans garage rencontrent de graves difficultés pour recharger leur voiture électrique au quotidien.