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Premier clip "Eclipse" Réalisation / Montage : Elian Jeune https://elianjeune.wixsite.com/phx-po... Graphisme : Alkrow https://www.facebook.com/artofAlkrow/... Rec, Mix & Master : Blank Texte : J’recherche pas la vie de rêve à l’instar de Demi P, Mon quotidien reste le même, quelques éclairs de frénésie, J’me démène, puis j’retourne à mes écrits Fantaisie pour certains, j’vois la plume comme l’exutoire de mon hérésie, Réfléchir, donner du sens à l’existence, faire de l’encre une fresque, de mes lignes un poème, bohème, J’espère avec insouciance, léguer à ma descendance un héritage décent de mon passage sur terre, Une trace indélébile sans marqueur temporel, Un grain de sable de mon sommeil, Mon corps vêtu de son plus simple appareil, Vétuste et sombre, dénué d’songes, l’esprit mensonger peu bavard, dès qu’la pénombre s’estompe J’revêts mon buvard, comme Mani Deïz et son éponge, j’técla pas dès qu’mon cortex cérébral s’assombrit s’effondre L’air meurtri et sombre, pas d’cinéma à la Bésson, c’est quand je suis bresson que mes maux s’multiplient en nombre. La prose un projectile, ma plume un projet d’vie, j’évite Tes lignes un tromé d’plus, mes lunes parsemées d’lignes, j’hésite Ma prose un projectile, la plume un projet d’vie, j’médite Tes lignes un tromé d’plus, mes lunes un millésime, j’méclipse As-tu seulement conscience de la noirceur qui ronge ma plume, L’esprit plus noir que le stylo dès qu’le loup garou épouse la pleine lune Mon texte un champ de ruine dont les lettres forment les mines, La mine défaite, j’aiguise la mine, et culmine sur la pointe des pieds, J’sors d’ce guêpier laminé, les tympans pulvérisés, Tellement d’poches sous les yeux aucun pickpocket ne peut m’dépouiller, J’suis cerné, encerclé par mes cernes, asservi par l’B.P.M, La haine m’emplit, mes yeux se plissent, j’suis piqué par la folie Assailli par la fatigue, me voilà dans ma catharsis, J’tressaille, braille, m’enjaille, j’ressemble à rien (j’ressemble à rien ?), sauf à un schizophrène bipolaire, Le teint blême, muet, figé face au miroir j’brise apparences et dilemmes, J’interroge mon âme, l’acclame puis la blâme, semblable à l’emblème du malin sombrant dans les abîmes qui s’embrasent, Retour à l’état humain, j’saisis mon arme de main en deuspi, Puis conclu c’paragraphe de jérémiade par une énième figure de style. La prose un projectile, ma plume un projet d’vie, j’évite Tes lignes un tromé d’plus, mes lunes parsemées d’lignes, j’hésite Ma prose un projectile, la plume un projet d’vie, j’médite Tes lignes un tromé d’plus, mes lunes un millésime, j’méclipse L’atmosphère ne présage rien d’bon pour mon moral, Poumon au vent et amarré au port j’suis l’naufragé d’mon aréopage, Mon art est ma came, l’ambiance macabre se propage à mesure qu’la sombreur d’la prod embrase ma lame La larme à l’œil ma page m’alpague, loin d’hilarité générale, tu sais, la rage me gagne, J’manque d’air mais pas d’inspiration j’ponds des textes, sans pondérer mes propos, J’sais qu’dorénavant, mauvais présage et représailles ne sont plus l’œuvre du quiproquo, Rêveur j’improvise, dans mon hangar cérébral J’approvisionne mes textes tel un métèque l’air hagard j’fends l’air et braille, De ma vie j’visionne le film, gueule balafré, gorge aride, J’navigue en sous-marin (ouais) l’esprit aveugle et avide Vidé de bon sens, chacun d’mes seaumor est un scénar éparse Sonar en main j’me vide pas d’mon sang mais j’te fais pas d’dessin, La rature ronge mon cahier qui s’demande quand est ce qu’il abdique, Cet amoureux dl’assonance et diverses multi syllabiques La prose un projectile, ma plume un projet d’vie, j’évite Tes lignes un tromé d’plus, mes lunes parsemées d’lignes, j’hésite Ma prose un projectile, la plume un projet d’vie, j’médite Tes lignes un tromé d’plus, mes lunes un millésime, j’méclipse (x2)