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Les scientifiques ne peuvent pas accéder à chaque lieu afin d’étudier un territoire donné. Ils ne disposent pas d’un quelconque « badge doré » qui leur permettrait d’accéder à tous les sites archéologiques. Il est également impossible d’indiquer une raison unique et universelle à de telles restrictions - chaque site fonctionne dans un cadre juridique ou administratif différent, souvent complexe. Dans le contexte de la recherche contemporaine, les interdictions d’accès ne sont pas un phénomène exceptionnel. Parmi ces lieux figure notamment « Uluru » - un massif de grès situé au cœur de l’Australie. Cette formation rocheuse monumentale, composée de roches sédimentaires et vieille de plusieurs centaines de millions d’années, attire immédiatement l’attention par sa couleur rouge intense. Sa teinte change avec la course du soleil et, à l’aube comme au crépuscule, elle acquiert une profondeur particulière. C’est précisément à ces moments-là qu’Uluru se transforme en un spectacle naturel qui fascine depuis des décennies les photographes et les chercheurs du monde entier. Uluru n’est cependant pas une simple attraction touristique. Pour le peuple Aṉangu, gardiens traditionnels de ce lieu, le rocher revêt une importance culturelle et spirituelle fondamentale. Il est indissociablement lié à la Tjukurpa, c’est-à-dire au système de croyances, de lois et de récits transmis de génération en génération. C’est la Tjukurpa qui décrit la création du monde ainsi que les actions des êtres ancestraux dans cette région. Uluru ne fonctionne donc pas comme un monument naturel inerte, mais comme une partie intégrante d’une culture vivante. Pour cette raison, le rocher a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. On a reconnu à la fois ses caractéristiques géologiques uniques et son immense importance culturelle. Les relations entre la culture Aṉangu et l’histoire européenne de ce lieu sont toutefois complexes et ambiguës. Au dix-neuvième siècle, des explorateurs européens ont « découvert » Uluru et l’ont nommé Ayers Rock. Pendant longtemps, les droits de ses propriétaires traditionnels ont cependant été ignorés. Ce n’est que dans la seconde moitié du vingtième siècle qu’a commencé le processus de leur reconnaissance formelle. En 1985, la terre a été officiellement restituée au peuple Aṉangu, et la gestion du site a été confiée conjointement à celui-ci et aux services australiens des parcs nationaux. Cette décision est devenue un tournant. Elle a ouvert la voie à un respect réel des valeurs culturelles d’Uluru et à la reconnaissance du fait que toutes les actions ne peuvent pas y être justifiées par le tourisme ou la science. Pendant de nombreuses années, l’un des plus grands problèmes est resté l’ascension du rocher. Malgré l’opposition claire des Aṉangu, depuis la fin des années quatre-vingt du vingtième siècle, les touristes continuaient à gravir Uluru. L’itinéraire d’ascension a été équipé de chaînes et de structures techniques facilitant la montée. Cela ne respectait toutefois pas les interdits culturels traditionnels. En outre, le tourisme de masse provoquait des dommages environnementaux, tels que l’érosion et la pollution des eaux s’accumulant à la surface du rocher. En novembre 2017, le conseil de gestion du parc national a soutenu à l’unanimité l’introduction d’une interdiction permanente de l’ascension. L’interdiction est entrée en vigueur le 26 octobre 2019, exactement à l’occasion du trente-quatrième anniversaire de la restitution des terres aux Aṉangu. La décision a été annoncée comme un acte de respect envers la culture et la signification spirituelle d’Uluru. Bonjour ! Dans l’épisode d’aujourd’hui, nous allons parler de : Sites archéologiques interdits auxquels les chercheurs n’ont pas accès ! Dis-moi en commentaire ce qui t’a le plus intrigué ! Abonne-toi à la chaîne « Factualité » pour ne manquer aucune nouvelle histoire fascinante. Si la vidéo t’a plu, laisse un commentaire et un pouce en l’air 👍 — c’est un petit geste, mais une grande aide pour nous !