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"J’ai voulu, ce matin, te rapporter des roses", une création Paris8e Musique et, surtout, un texte hommage à nos poètes romantiques du XIXe siècle. L'école, le temps des récitations et du par cœur, vous souvenez-vous ? Oui, c’est loin... Le texte : Je suis d'un pas rêveur, le sentier solitaire (Alphonse de Lamartine), j'irai par la forêt, j'irai par la montagne (Victor Hugo), le crépuscule encore, jette un dernier rayon, l’âme triste est pareille au doux ciel de la nuit, au déclin du soleil, au réveil de l'aurore (Lamartine), le rayon du couchant laisse un adieu plus doux (Alfred de Musset), Je suis le ténébreux, le veuf, l'inconsolé (Gérard de Nerval), j'ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie, (Lamartine) vous aviez eu mon coeur et j'avais eu le votre (Marceline Desbordes-Valmore), dans ce monde ou la vie éclate en toute chose, (Lamartine) et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous (Paul Verlaine), car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies (Hugo), L’air est plein du frisson des choses qui s'enfuient (Charles Baudelaire), l'amas des souvenirs se disperse a tous vents (Hugo), mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime, là, je retrouverais et l'espoir et l'amour (Lamartine), notre premier baiser, ne t'en souviens-tu pas ? (Alfred de Musset), penser la même chose et ne pas se le dire (Georges Rodenbach), J'ai voulu ce matin, te rapporter des roses (Nerval), venez vous enivrer, de la douceur étrange (Baudelaire), quand on a peur du vent, des loups, de la tempête (Nerval), un seul être vous manque et tout est dépeuplé (Lamartine), Le vent va m'emporter, je vais quitter la terre (Musset) la lune tristement baigne les noirs feuillages (Leconte de Lisle), les parfums, les couleurs, et les sons se répondent, le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige,(Baudelaire), La terre est assoupie en sa robe de feu (Leconte de Lisle), une oasis d'horreur dans un désert d'ennui (Baudelaire), Le soir au coin du feu, j'ai pensé bien des fois (François Coppée), Nous étions seul a seule et marchions en rêvant, elle et moi, les cheveux et la pensée au vent, son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore (Verlaine), partons, dans un baiser, pour un monde inconnu (Musset), mon âme a son secret, ma vie a son mystère (Felix Arvers), Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, je laisserais le vent baigner ma tête nue (Rimbaud), je songe aux ciels marins, à leurs couchants si doux (Jean Moréas), dans une mer sans fond, par une nuit sans lune (Hugo), dans la forêt du rêve et de l'enchantement (Albert Samain), au coucher du soleil, tristement je m'assieds, (Lamartine)... Fin