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Les représentants de l’Eglise vont arriver. Seulement alors, Marie va commencer à donner son message. Empognant son Eugène, Victoire Barbedette se hâta vers l'école, située un peu à gauche, de l'autre côté de la rue. Sœur Vitaline arpentait justement sa classe en récitant dévotement son petit office marial. « Ma Sœur, lui lança tout de go la mère Barbedette, voulez-vous, s'il vous plaît, venir chez nous ? Les enfants disent qu'ils voient quelque chose, mais nous, nous ne voyons rien ! » Intriguée, la religieuse ferma son livre de prière, le glissa dans sa poche et emboîta le pas à ses visiteurs. Sur les lieux de l'Apparition elle interrogea la nuit, en pure perte. « Comment, ma Sœur, vous ne voyez rien ? S'indigna Eugène, scandalisé. Apercevez-vous ces trois grosses étoiles en forme de triangle ? ». Oui, mon garçon ! « Eh bien, la tête de la Dame est juste au milieu ! » Sœur Vitaline scruta longuement le triangle étoile, mais en vain, hélas. « Petits menteurs ! Gronda Victoire Barbedette. Puisque Sœur Vitaline ne voit rien, vous non plus ! ». Sur ce, elle reconduisit la religieuse en lui enjoignant de se taire. Dans la cuisine de l'école, Sœur Vitaline trouva les trois jeunes pensionnaires, frileusement blotties devant la grande cheminée en attendant le signal du coucher : Françoise Richer, âgée de 11 ans, Jeanne-Marie Lebossé, 9 ans et Augustine Mouton, 12 ans. « Petites, suivez donc Mme Barbedette. Elle a quelque chose à vous montrer ! ». Apeurées mais curieuses, les fillettes se mirent en route. « Je vois quelque chose sur la maison Guidecoq », s'exclama soudain Françoise. Et Jeanne-Marie de s'écrier, à son tour : « Oh ! La belle Dame ! Elle porte une robe bleue, avec des étoiles d'or ! Augustine ne distingua rien et l'avoua, toute triste. Sœur Vitaline alerta donc sa troisième collègue, Sœur Marie-Edouard, et l'entraîna sans peine vers la demeure des Barbedette. Eugène, Joseph, Françoise et Jeanne-Marie répondirent sans se lasser au feu roulant de leurs questions. « II faut aller chercher Monsieur le Curé et battre le rappel de tous les enfants du bourg ! ». Le vieil abbé Guérin arriva peu après, précédé de sa fidèle servante, Jeannette, lanterne au poing. Puis ce fut le tour du petit Eugène Friteau, 6 ans 1/2, porté par sa grand-mère, qui vit aussitôt la Dame et la décrivit dans tous ses détails, mais dut rentrer chez lui, quelques instants plus tard, trop chétif pour supporter le froid. La placette s'animait de minute en minute. Survint la mère Boitin, épouse du sabotier, sa petite Augustine, 25 mois, dans les bras. Le poupon tendit aussitôt ses menottes vers le ciel puis il applaudit en bégayant : « Le Zésus ! le Zésus ! » Maintenant, une cinquantaine de personnes se tenaient groupées, nez en l'air, autour du vieux curé. « Oh, voilà quelque chose qui se fait ! », clamèrent soudain les voyants. Et ils expliquèrent à l'abbé Guérin qu'un ovale bleu foncé, large comme la main, venait d'entourer la Dame, tandis que quatre bobèches, portant une bougie non allumée, apparaissaient, fixées à l'intérieur du cerne. Alors, une petite croix rouge, haute de sept à huit centimètres, se dessina sur le cœur de la Dame. Prions : Seigneur notre Dieu, Tu as voulu que la Vierge Marie brille dans ton Église comme un signe certain d'espérance. Accorde-nous, à nous qui cherchons refuge près d'elle d'y trouver le réconfort, quand la tristesse nous accable, et d'y reprendre force quand le désespoir nous envahit. Nous te le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen. (D'après l'oraison de la messe « Marie, Mère de l'Espérance ».) « Notre Dame de Pontmain, Mère de l’Eglise, priez pour nous »