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“Là où j’habite” est un morceau de rap conscient qui parle de survie, de ville, de vérité et d’humanité. Entre récit personnel et regard social, cette chanson explore la réalité de ceux qu’on n’entend jamais : les voix oubliées, les rues qui marquent, les pas qu’on retient. Porté par une basse lourde, une ambiance urbaine et un texte sans masque, ce titre raconte le quotidien, les luttes silencieuses, les rêves étouffés et la volonté de rester debout. C’est une histoire vraie, brute, écrite pour ceux qui vivent sous les lumières qui ne brillent pas pour eux. Écoute, ressens, partage si ça te parle. Texte original, rap français, ambiance sombre & réaliste. Paroles : Je parle sans haine, j'écris pour rester en vie La ville m'a vu naître, elle me voit survivre Aucun rêve sacré, mais j'ai pas dit que j'allais le donner Les murs sont muets, mais ils gardent mes pas comme des nombres Je marchais debout alors que les autres trébuchait Le ciel ? J'ai pas vu, mais j'ai senti le goût du froid Chaque pas est un vœu, même si personne ne l'entend Je parle pour ceux qui n'ont jamais eu ma voix Alors j'écris — très clairement, sans chercher la ferveur. J'ai grandi entre deux mots, entre deux classes, entre deux vies Entre l'école qui ment et la rue qui te suit J'ai appris à marcher sans paraître fatigué À souffrir sans montrer, à réfléchir sans avoir l'air raisonné J'ai vu des mondes brûler en silence derrière un portail Des familles divisées pour pas un sou de salaire Des promesses légales qui finissent en archive Et des enfants qui rêvent en silence devant la télé Moi, j'ai choisi le texte, la chanson, la rime comme arme Pas pour briller, pas pour le titre, mais pour raconter leur ferme J'ai pas besoin d'être célèbre, juste d'être sûr Dans chaque ligne, un danger qu'on aurait pu éviter J'écris pour les tables basses, pour les sièges vides Pour les soirs où le ciel tombe trop vite Et je dis : "Je suis là, je parle, je fais signe" Même si le monde passe, je reste, j'écoute, je sais. Je marche là où j'habite, pas là où on me dit J'écris le vrai sans guigne, pas là où le vent m'entraîne J'ai pas besoin de carte, j'ai les pas de mes pas Et même si tout chute, je sors pas d'ici, je reste là. Je marche là où j'habite, même si c'est loin d'ici Même si personne ne suit, même si personne n'écrit J'ai les racines profondes, pas les yeux tournés vers le haut Alors j'avance, sans appel, juste avec ma voix là. J'ai vu des gens changer d'avis à l'odeur de la gloire S'arrêter de parler quand le micro devenait "sérieux" Moi, j'ai pas détourné le mot, même quand ça douloureux J'ai dit les noms, les visages, les mains qui soudent les machines Les caisses enregistreuses, les comptes en banque trop loin Les polices discrètes qui filment les coins de rue sans bruit Et les promesses d'avenir qui fondent comme de la sucre La ville brille ? Oui — mais pas pour ceux qui la font vivre J'ai pas besoin de masque, j'ai mon regard, mes dents, mon poids J'ai mes fils, mes pères, mes sœurs qui m'ont appris Que la vérité n'est pas un son, mais un reste en soi Un geste, un silence, un regard qui dit "je suis" Alors j'écris pas pour le podium, pas pour la foule Mais pour ceux qui sentent ce cœur battre sous la ville qui croule Je suis pas héros, juste un gars qui parle clair Et qui dit "Je suis ici" — et je tiens. Je marche là où j'habite, pas là où on me dit J'écris le vrai sans guigne, pas là où le vent m'entraîne J'ai pas besoin de carte, j'ai les pas de mes pas Et même si tout chute, je sors pas d'ici, je reste là. Je marche là où j'habite, même si c'est loin d'ici Même si personne ne suit, même si personne n'écrit J'ai les racines profondes, pas les yeux tournés vers le haut Alors j'avance, sans appel, juste avec ma voix là. On a pas besoin de savoir d'où je viens. Assez d'avoir vu mes pas. Je reste. Et je parle. Pour que les murs sachent qu'on les écoute.