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Moteur froid. Ville vide. Écran noir, pixels qui vibrent. Connexion instable. Bitume humide. Phare qui taspire. Carré dans l’ombre. J’avance tard quand la ville s’effondre, Les vitrines reflètent des rêves qui sombrent, Le ciel est bas, l’air est lourd, Les néons bavent comme un mauvais discours. Bitume miroir, je marche sans bruit, Chaque pas s’imprime puis s’enfuit, Mon reflet me suit mais sans me comprendre, J’suis déjà loin quand il croit me surprendre. Carré dans la posture, angle droit dans l’allure, Précis dans la mesure, zéro bavure, Chaque geste pèse, chaque mot dure, Je parle peu, j’avance sûr. Ils veulent briller, moi j’veux durer, Ils veulent montrer, moi j’veux maîtriser, Ils veulent l’flash, la foule, le show, Moi j’veux le calme en dessous des échos. Les sourires sont plastiques, les regards stratégiques, Des carrières numériques, des âmes synthétiques, Moi j’roule discret, moteur minimaliste, Pas besoin d’affiche pour rester réaliste. La nuit me connaît mieux que mes proches, Elle lit mes silences, elle sait mes reproches, Elle couvre mes erreurs, absorbe mes doutes, Elle me laisse tracer ma propre route. Carré dans l’ombre, précis comme l’heure, Chaque seconde m’effleure sans erreur, Le temps c’est un moteur sans frein, Moi j’avance droit, même sans témoin. Signal faible… Image instable… Batterie low… Carré… carré… Fréquence brouillée… Son haché… Reboot mental… Pixel fatal… Mode invisible activé. Vroum vroum, tu vois qu’une ombre, Carré carré dans la nuit profonde. Vroum vroum, moteur qui gronde, Carré carré jusqu’à la tombe. Vroum vroum, tu vois qu’une ombre, Carré carré, personne me sonde. Vroum vroum, j’efface mes traces, Carré dans l’ombre, j’laisse aucune empreinte. Phare allumé mais regard éteint, Je traverse la foule sans tendre la main, J’ai vu des alliances fondre au soleil, Des promesses s’éteindre dès le réveil. La ville respire au rythme des sirènes, Des gyrophares bleus qui découpent la scène, Des silhouettes pressées, des rêves compressés, Des regards fatigués qui veulent exister. Ils parlent d’oseille, de chiffres, de pactole, Moi j’parle d’équilibre, de contrôle, Ils veulent le bruit, la validation, Moi j’veux le calme, la précision. Carré dans la tête, carré dans l’espace, Je compte les erreurs, j’efface les traces, Je mesure l’écart entre moi et la casse, Je marche au compas, jamais à la surface. J’ai pris des détours pour éviter l’orage, Des demi-tours pour fuir le mirage, Mais la vérité revient en virage, Même si tu caches la rage sous maquillage. Les loyautés fondent quand la pression monte, Les masques tombent quand la lumière affronte, Moi j’garde le silence comme une arme, Discret dans la tempête, calme dans l’alarme. Carré dans l’ombre, j’avance en retrait, Pas besoin d’applaudissements pour être concret, J’laisse les podiums aux cœurs fragiles, Moi j’trace ma ligne, stable, solide. Carré… carré… Image pixelisée… Carré… carré… Âme sécurisée… Vroum… vroum… Fréquence décalée… Carré… carré… Présence masquée… Je parle au rétro comme à un témoin, Il connaît mes détours, mes coins, Chaque virage me rappelle l’origine, Chaque feu rouge me parle en sourdine. La réussite attire mais brûle la peau, La lumière expose trop tôt, J’ai choisi l’ombre comme seconde couche, Elle protège mieux que les discours louches. J’ai vu des frères devenir rivaux, Des serments brisés pour un niveau, La loyauté pèse plus lourd qu’un lingot, Mais elle vaut rien quand tout devient promo. Carré dans l’ombre, carré dans le flou, Je parle peu mais j’avance beaucoup, Les vrais lisent entre les lignes, Les autres cherchent juste la vitrine. Le vrai pouvoir c’est savoir disparaître, Quand le vacarme veut te reconnaître, Savoir s’effacer sans regret, Exister sans être exposé. Je roule sans bruit, moteur interne, Pas besoin d’klaxon pour qu’on me cerne, Mon silence fait plus d’impact Que leurs discours pleins de contact. Signal coupé… Voix décalée… Mémoire saturée… Carré… carré… Image compressée… Âme cryptée… Mode furtif… Connexion instable… Présence invisible. Vroum vroum, tu vois qu’une ombre, Carré carré dans la nuit profonde. Vroum vroum, moteur qui gronde, Carré carré jusqu’à la tombe. Vroum vroum, tu vois qu’une ombre, Carré carré, personne me sonde. Vroum vroum, j’efface mes traces, Carré dans l’ombre, j’laisse aucune empreinte. Si j’brille un jour ce sera discret, Pas pour les likes ni pour les trophées, Juste pour prouver qu’on peut exister Sans hurler son nom sur les pavés. La nuit me parle sans me juger, Elle contourne, elle sait protéger, Elle transforme la peur en stratégie, Elle fait du silence une énergie. Je reste carré quand tout tremble, Même quand la foule veut que j’ressemble, Je garde la ligne, je garde le cap, Même quand le monde part en vrac. Song copyrighted©️ #rap #rapfr #nouvelleecole