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Texte de Dominique Richard Mise en scène de Patrick Ellouz Création musicale originale de Marc Closier Création vidéo Christophe Gimenez Durée : 30min Spectacle présenté dans "La P'tite Boîte": Vrai petit théâtre de 5m sur 5m, avec ses pendrillons noirs et ses projecteurs, La P'tite Boîte s'installe en moins de deux heures dans n’importe quel espace suffisamment grand pour l’accueillir (6m x 10m). « On m’appelle grosse patate. Ce n’est pas mon vrai nom. On m’appelle comme ça parce que j’aime manger. J’aime tellement manger pétard de pétard » C’est ainsi que se présente Grosse Patate l’héroïne de cette histoire. Elle est en CM2. Dans sa classe, il y a Rosemarie la timide, Rémi dont l'ombre est celle d'une petite fille et Hubert qui porte des chandails échancrés et dont tout le monde est amoureux. Autour de ces quatre enfants en quête d’eux-mêmes, se déroule une mécanique théâtrale singulière. L’adulte est là lui aussi et revêt le costume de l'homme en noir que Grosse Patate rencontre dans ses rêves et qui l'aide à mieux comprendre le monde. Le Journal de Grosse Patate porte un regard sensible sur les difficultés et les grandes joies de l'enfance, la discrimination, la course à la normalité, et la construction de l’identité. Grosse Patate nous raconte ses amis qui, comme elle, ont leur part de fragilité. Un journal intime, entre le monde de l'école, lieu de toutes les découvertes et les rêveries, lieu des utopies. Nous utilisons le mapping qui nous permet des projections vidéo précises et délicates marquant le temps qui passe, l’onirisme des pensées de Grosse Patate ainsi que la présence énigmatique de l’homme en noir. Cette voix enregistrée et distancée renforce la relation reconstruite et déformée de l’enfant face à l’adulte. Le dispositif scénique simple propose une lecture énergique et sensible de la pièce qui repose avant tout sur le jeu de l’actrice en relation avec la musique et l’univers vidéo.