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Les vestiges de Honaine, un site majeur pour le patrimoine culturel national... ! Les vestiges historiques de Honaine, commune chef-lieu de daïra située à une cinquantaine de kilomètres de Tlemcen, constituent un site majeur pour le patrimoine culturel national. Cette cité renferme de nombreux sites et monuments historiques millénaires qui ont fait d’elle un passage obligé pour la "Route de l’or". Cette importance, Honaine la doit à la triangulation qui marque son implantation à quelques vols d’oiseau de Siga, berceau du royaume de Syphax (Ain Temouchent), Altava la romaine (Ouled Mimoune actuellement) et Pomaria. Honaine fut appelée par les romains Gypsaria et Artisiga. Les espagnols lui donnèrent l’appellation de "One". L'intérêt porté pour Honaine remonte à 1970, année où des fouilles archéologiques sur place ont été pour mettre à jour d’importants sites et monuments historiques enfouis, par les effets du temps et par les occupants espagnols et coloniaux, notamment. Certains de ces monuments, dont des stèles très anciennes, sont exposés au musée de Tlemcen, à noter les dégradations subies par la cité médiévale du fait des constructions. Honaine, qui a connu une grande apogée après la naissance d’Abdelmoumène Ben Ali El Mouahidi El Koumi, fondateur de la dynastie des Almohades, drainait l’or à travers son passage où des ruines existent toujours, notamment des tours de guets, dont celle de Sidi Brahim. Les expéditions d’Abdelmoumène Ben Ali après sa rencontre avec Ibn Toumerte à Bejaia, vont conférer à cette cité un rôle majeur. La destruction du vieux rempart de l’ancienne cité, par les habitations édifiées en 1928 et par le village de regroupement de l’armée coloniale française en 1950. Les fouilles effectuées ont permis de mettre à jour, également, la Casbah et le port et son chenal, entre autres. Les ports de Mahdia en Tunisie, de Salé au Maroc et de Bejaia en Algérie avaient ce même type de chenal qui ouvrait la voie du port aux embarcations. Ces mêmes fouilles ont mis au jour de nombreuses maisons comme décrites par Léon l’Africain au 15ème siècle, renfermant 12 formes de puits et des céramiques vernissées. Cette même cité abrita le port des Ifrenides, lequel deviendra plus tard le port le plus important des Almohades en Afrique du Nord, qui sera par la suite l’un des deux ports des Zianides de Tlemcen. Le port sera partiellement détruit en 1534, après une brève occupation espagnole. Honaine a vu débarquer un nombre important de réfugiés Morisques. D'où l’intérêt de protéger ce qui reste de vestiges enfouis sous terre à Honaine, ainsi que les parties de remparts et tours de guet encore debout. Un livre écrit en 2007 par Abderrahmane Khelif et intitulé "Honaine, ancien port du royaume de Tlemcen" décrit cette cité qui abritait le vieux port qui constituait, entre la période allant du 13eme au 15eme siècle, la porte du Maghreb arabe par laquelle s’opéraient les échanges de commerce entre l’Andalousie, l’Europe et l’Afrique.