У нас вы можете посмотреть бесплатно L'OMBRE ET LA LUMIERE или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
Le cancer C’est l’ombre qui danse dans la lumière, Un orage dans le corps, Un feu sans flamme. Une tempête silencieuse, Un cri sans voix, Qui apprend aux cœurs battants la grammaire du courage. Il entre sans frapper, S’installe sans prévenir, Il prend des mots simples — santé, futur, sourire — Et les retourne comme des pierres, Pour voir ce qu’il y a dessous : La peur. La foi. La rage. Mais l’humain, lui, ne plie pas. Il pousse des racines dans la douleur, Il trouve de la lumière Même dans les couloirs d’hôpitaux, Parce qu’on ne tue pas l’espoir Avec une maladie. Alors on apprend à vivre autrement, À compter non plus les jours, Mais les instants. À sourire même quand la peau brûle, Parce que la vie, C’est pas qu’un diagnostic… C’est une brûlure belle. Les cheveux tombent, Mais pas la dignité. Le corps tremble, Mais le cœur s’obstine à battre. Dans chaque regard, une promesse discrète : Tant qu’il y a du souffle, il y a du feu. Et dans ce feu, On forge des armes invisibles : La tendresse, la patience, le rire, la foi. Des armes qui ne tuent pas, Mais qui tiennent debout. Des armes qui disent au monde : “Je suis encore là.” Parce qu’au bout du combat, Il n’y a pas toujours la guérison, Mais il y a toujours la grandeur. Et cette grandeur-là, C’est celle d’un être humain Qui regarde la mort… Et lui répond : “Pas aujourd’hui.” Et quand la nuit s’en va, doucement, On voit que la douleur a laissé des traces, Mais aussi… des étoiles. Des cicatrices qui brillent, Comme des constellations Sur la peau du courage. Parce qu’au fond, le cancer, C’est pas qu’une fin. C’est une école sans professeur, Où l’on apprend que chaque seconde a un goût, Que chaque regard compte, Que chaque “je t’aime” vaut une victoire. Et si la vie tremble, Elle ne cède pas. Elle respire, encore. Dans un sourire, Dans une main serrée, Dans la simple beauté D’un matin sans douleur. Alors j’écris pour ceux qui luttent, Pour ceux qui partent, Pour ceux qui restent. Pour dire que même dans l’ombre, Il y a des lumières Qu’aucune maladie n’éteint. Car tant qu’un cœur bat, Tant qu’une voix s’élève, Tant qu’un regard dit “je vis”, Le cancer ne gagne pas !