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(Emission du 17 janvier 2026) Joeffrey Dellis, pilote de chasse belge, raconte sa vie à 900 km/h ! On l’appelle « Joe », son nom de code militaire. Ancien pilote de chasse belge devenu pilote civil, Joeffrey Dellis se confie à Sacha Daout dans le podcast Studio 156. Pendant plus de quinze ans, il a volé à bord de F-16, risqué sa vie en mission, et traversé les ciels d’Afghanistan sous les tirs ennemis. « La première fois que j’ai dû larguer une bombe, j’ai tremblé. Pas de peur… mais d’adrénaline. » Depuis qu’il a trois ans, Joe rêvait de voler. Devant la base de Beauvechain, il observait les F-16 fendre le ciel. « Le vrombissement du moteur, cette silhouette noire dans le ciel, c’était fascinant », se souvient-il. Soutenu par ses parents malgré leur peur, il apprend à piloter dès 16 ans sur planeur avant d’intégrer la Force aérienne. Dix ans d’efforts, de discipline et d’exigence : « Le talent, c’est bien. Mais seul le travail fait un pilote de chasse. » Son témoignage plonge dans la réalité brute d’un métier souvent fantasmé : « On n’est pas des cow-boys. On cherche des gens posés, capables de réfléchir avant d’agir. » Joe raconte les forces de 9 G qui écrasent le corps, les centrifugeuses, les entraînements de survie en milieu hostile, et ces balles traçantes aperçues à l’atterrissage de nuit en Afghanistan. « Je voyais les balles passer. J’étais concentré sur ma mission, mais je sentais la peur, là, derrière. » Il évoque aussi la face humaine du soldat : les camarades tombés, l’impuissance, la rigueur morale. « J’ai vu des jeunes de 19 ans disparaître sur une mine. C’est une image que je garderai toute ma vie. » Pour lui, le plus dur n’est pas de voler, mais de vivre avec les souvenirs. Aujourd’hui pilote de cargo, il a troqué l’adrénaline contre la sérénité. Mais l’esprit reste le même : « Si un jour la Belgique a besoin de moi, je remonterai dans un cockpit sans hésiter. »