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Monsieur Denis Kalondji Ngoy, Maître Général des W’athu en RDC Le W’athu : Un laïcat consacré au service de l’Eglise et de la communauté N’saanda Bamfumu, au service des cultures congolaises, échangera avec le Maître Général des W’athu, Monsieur Denis Kalondji Ngoy sur le thème : Le W’athu : Un laïcat consacré au service de l’Eglise et de la communauté. En premier lieu, Ns’aanda Bamfumu présentera à ses auditeurs le Révérend Père Charles Ngenzhi Lontha, SJ, le fondateur des W’athu : règle personnelle de vie et deuxième lieu, N’saanda bamfumu amorcera la conversation avec le Maître de W’athu, Monsieur Denis Kalondji Ngoy Qui est le Père Charles Ngenzhi Lonta Mwene malamba . Charles Ngenzhi Lonta Mwene Malamba est né à Kilembe le 19 février 1931. Il est prêtre jésuite, dramaturge et nouvelliste congolais. Il est entré au Noviciat jésuite à Djuma en 1952, puis suit le juvénat. De 1956 à 1957, il fait une année de récolit de philosophie à Kimwenza Saint Pierre Canisius, avant de commencer sa régence à Kikwit Sacré-Cœur et à Kinzambi. En 1961, il commence la théologie à Louvain. Durant ces quatre années de théologie, il fonde et anime successivement les soirées africaines de Louvain et œuvre pour la promotion de l’Eglise au Congo (OPEC). Les soirées africaines étaient des espaces dans lesquels des Belges, professeurs de l’université, responsables des services sociaux, observateurs du ministère des affaires étrangères et de la coopération, futurs missionnaires et autres sympathisants ou curieux belges, venaient participer aux discussions des Africains sur leur responsabilité dans leur destin. Après la licence en théologie, passée en France il entreprend les études des moyens de communication sociale à l’école supérieure de Journalisme de Lille. Son mémoire « Tradition africaine et information en Afrique » a obtenu la mention la Plus Grande distinction. En 1967, il retourne au Congo, il est fondateur et directeur de LA MAIN (La maison de l’information et de la culture), initiateur et animateur de l’émission « masolo yonso » à la radio Kikwit. La revue LA MAIN a connu 24 parutions, jusqu’à suspension en 1971. Le 25 août 1970, à la paroisse de Kikombo, au terme d’une retraite de cinq jours, est née l’œuvre majeure du Père Charles Ngenzhi : la règle de Vie W’athu. A Kikwit, le clou, c’était la semaine de réflexion initiée par Mgr Alexandre Mbuka Nzundu. Le père évêque a convoqué tous les consacrés (prêtres, frères, sœurs) africains. Le but était : que les Africains fassent leur, l’Evangile, l’Eglise et les congrégations. Il fallait dans ces congrégations que les Africains aient de l’espace de responsabilité pour mener la réflexion et initier des adaptations ; leur confier la formation des candidats ; leur assurer la formation, y compris la formation académique poussée, qui les rende capables de prendre des initiatives et de gérer les œuvres apostoliques, scolaires, médicales, et sociales de la congrégation. « Africains, soyez vos propres missionnaires » Mgr Alexandre Mbuka Nzundu n’entendait pas laisser cette exhortation du pape Paul VI lettre morte. A ce moment-là les Africains étaient tellement « mentalement colonisés » qu’ils n’ont pas réalisé l’enjeu de ce combat, aujourd’hui gagné : « La mission devait proposer aux néophytes l’Evangile et non sa propre manière d’entendre l’Evangile ». Sur la responsabilité des Africains dans l’évangélisation et la vie des charismes, le Père Charles Ngenzhi a joué un rôle dans la Compagnie de Jésus.