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Victor Audoin, dont le mandat de maire de Saint-Pierre-Montlimart à couvert la période allant de 1975 à 1995, avait commencé son parcours d’élu en tant que conseiller municipal en 1959, avant de devenir adjoint en 1965. Il a exercé ses fonctions de maire dans une période marquée par l’urbanisation du territoire. Il est à l’origine du centre de loisirs baptisé Le Vallon d’or. La création du jumelage avec Römerstein (Allemagne). Pendant son mandat de maire, il a dû faire face aux grands mouvements de délocalisations des industries touchant la France des années 80 ; Thomson souhaitant délocaliser sa production de micro-ordinateurs de l’usine Seipel en Corée. J’ai rencontré Victor Audoin, autour de 2010. Suite à la publication de ses mémoires en l’année 2008 à travers l’ouvrage: “ Mémoires d’un homme passionné ” sorti aux éditions "Plume et vies" . Je suis allé à sa rencontre pour l’interroger sur une autre période de sa vie que celle de maire de la ville, une période plus ancienne évoqué dans son ouvrage, celle de ses jeunes années passées comme ouvrier agricole du domaine dit de “la Bellière” dans laquelle il travailla pendant de nombreuses années pour le compte de Jean Blavier, notable de la région vivant sur un domaine de 120 hectares dont le château de la Bellière en est son épicentre. Véritable “Downtown Abbey” à la Française, nous nous replongeons dans cette époque révolue où nous évoquons la vie d'une famille bourgeoise, et des nombreux domestiques et de la paysannerie travaillant sur ces terres. Les transformations de l’agriculture paysanne vers la mécanisation et le remembrement, la période d’occupation et son entrée en clandestinité pour échapper au STO imposé par l’occupant son également abordés . L’entretien se termine par l’arrêt de l’exploitation agricole du domaine de la Bellière à la Toussaint 1958 et la mort tragique de Jean Blavier qui s'en est suivi au printemps 1959. Au cours du 20 ème siècle, la technologie progresse avec la diffusion rapide de l'automobile et les progrès de l’agriculture entre autres... Les mœurs et les codes sociaux changent peu à peu ; le train de vie luxueux autrefois mené par les demeures aristocratiques et bourgeoises passe de mode et s'avère trop coûteux, donc difficile à maintenir, ce qui pose la question du modèle économique de ces propriétés. La vente d'une partie des fermes et des terrains du domaine s'impose donc, ainsi que la réduction du personnel, certains domestiques ou fermiers travaillant dans un domaine comme ce fût le cas pour celui de la Bellière depuis des décennies, voire depuis plusieurs générations. Ce n’est que 14 ans après l’interview , réalisée sur un caméscope fonctionnant en cassette DV et qui s’est dégradée avec le temps que j’ai procédé à sa numérisation. Malgré les efforts pour la restaurer au mieux , elle demeure avec ses imperfections techniques mais malgré la gêne occasionnée par des moments où la vidéo est coupée , elle n’enlève en rien sa valeur de témoignage historique.