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Ludwig van Beethoven 7 mai 1824, le concert qui n'eut jamais lieu Le 7 mai 1824, Beethoven dirige à Vienne un concert historique : la création de sa Symphonie n°9. Ce soir‑là, il aurait voulu faire entendre aussi sa Missa Solemnis dans son intégralité — œuvre sœur, œuvre miroir, écrite en parallèle, portée par la même ambition spirituelle. Mais la loi l’en empêcha : il était interdit d’exécuter une messe complète dans une salle de concert. Il dut se contenter d’en donner quelques extraits. Ainsi, le diptyque qu’il avait imaginé ne put jamais voir le jour. Pourtant, tout dans ces deux œuvres appelle à leur réunion : la 9e comme ascension humaine, fraternelle, terrestre ; la Missa Solemnis comme ascension spirituelle, cosmique, solaire. Deux chemins vers la lumière, deux architectures monumentales, deux visions du monde qui se répondent. Mon film imagine ce concert impossible, celui que Beethoven n’a jamais pu offrir à son public. Un voyage visuel où la Symphonie n°9 raconte l’homme, et la Missa Solemnis raconte ce qui le dépasse. Un diptyque qui préfigure Mahler, ses cathédrales sonores, ses œuvres‑monde. Un geste qui relie Beethoven à l’Histoire, aux révolutions, aux crises, à l’Europe qui naît dans la douleur. Ce film n’est pas une biographie. C’est une vision. Un hommage à l’humaniste républicain qu’était Beethoven, et au concert qu’il n’a jamais pu donner. En voici le scénario : J’ai imaginé un voyage visuel à travers la Symphonie n°9 et la Missa Solemnis, où Beethoven devient un axe entre la terre et le ciel. Dans la 9e, on traverse son enfermement mental, sa misère, ses errances dans les bois, puis son ascension vers la lumière — happé par le soleil comme une figure prométhéenne. Dans la Missa Solemnis, son cercueil traverse le Paradis, rejoint le soleil, puis son masque mortuaire domine le ciel. En bas, l’Histoire s’agite : Napoléon surgit de sa tombe, les révolutions européennes défilent, les drapeaux se lèvent : Pologne, Italie, Allemagne, Espagne, l'Autriche et le drapeau rouge, présent en Autriche et en France, en 1848... Alors Prométhée apparaît, puis disparaît, remplacé par un violon ailé qui guide le Benedictus à travers les paysages de la Grèce enfin libre, jusqu’au mont Olympe. Le violon termine sa course dans la tombe du compositeur. Le final résume les grandes crises européennes — 1870, 14–18, 39–45 — avant la construction de l’Europe. Un film d’images, de symboles et de visions : Beethoven comme témoin, en humaniste profondément républicain, admirateur des idéaux de la Révolution française, l’Histoire comme mouvement, la lumière comme destination.