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La belle machine pilotée par le PM Alix Didier Fils-Aimé qui avait démarré sur les chapeaux de roues le 7 février semble, brusquement, accuser un coup de froid. 12 jours après le 7 février, c'est le calme plat. Peut-être, comme moi, les architectes du nouveau pouvoir ont pris le temps de bien lire l'article 149 de la Constitution amendée et auraient, aussi, découvert les énormités labyrinthiques accouchées par les rédacteurs du texte. On se rappelle les émois causés par les protestations du Sénateur Steven Benoît qui avait juré ne pas reconnaître, à sa publication, le texte qu'il avait lui-même voté. Comme quoi du parlement aux bureaux du Président René Préval certains "eskamotè" auraient charcuté le document en utilisant des couteaux non stérilisés. En effet le texte publié se lit comme suit: Article 149: En cas de vacance de la Présidence de la République soit par démission, destitution, décès ou en cas d’incapacité physique ou mentale permanente dûment constatée, le Conseil des Ministres, sous la présidence du Premier Ministre, exerce le Pouvoir Exécutif jusqu’à l’élection d’un autre Président. Dans ce cas, le scrutin pour l’élection du nouveau Président de la République pour le temps qui reste à courir a lieu soixante (60) jours au moins et cent vingt (120) jours au plus après l’ouverture de la vacance, conformément à la Constitution et à la loi électorale. Dans le cas où la vacance se produit à partir de la quatrième année du mandat présidentiel, l’Assemblée Nationale se réunit d’office dans les soixante (60) jours qui suivent la vacance pour élire un nouveau Président Provisoire de la République pour le temps qui reste à courir. Premièrement Tout au début de l'article les rédacteurs ont omis de se référer au Président de la République en tant que personne physique occupant la présidence. En tant qu'intitution, celle-ci ne peut pas "démissionner, être destituée, mourir, être frappée de d'incapacité physique ou mentale dûment constatée". Ce n'est pas un détail car un texte constitutionnel ne peut laisser de place à l'interprétation. Il se lit. Même orpheline de son Président, la présidence en tant qu'institution reste debout. Deuxièmement Le Conseil des Ministres, sous la présidence du Premier Ministre, exerce le Pouvoir Exécutif jusqu’à l’élection d’un autre Président. Ce membre de l'article crée un pouvoir collégial présidé par le Premier ministre. Aucun des membres de ce collège n'a plus de pouvoirs qu'un autre voire celui de limoger un de ses membres. Il n'est dit nulle part comment les décisions doivent être prises. On suppose que dans un collège la règle de la majorité devrait prévaloir. En droit ce qui n'est pas spécifié n'existe pas. Suivant le texte le Premier ministre n'a pas le pouvoir de limoger un membre du collège. Aucun arrêté n'est valide sans la signature de tous les ministres; c'est pourquoi, généralement les ministres absents donnent mandat à d'autres pour signer à leurs places. Ainsi analysé une recomposition du cabinet ministériel est impossible en dehors d'un COUP DE FORCE. Troisièmement Dans ce cas, le scrutin pour l’élection du nouveau Président de la République pour le temps qui reste à courir a lieu soixante (60) jours au moins et cent vingt (120) jours au plus après l’ouverture de la vacance, conformément à la Constitution et à la loi électorale. Dans le cas présent, on ne peut pas élire un autre président car le mandat du CPT était arrivé à son terme. Il n'y a donc pas de temps qui reste à courir Quatrièmement Les 120 jours pour réaliser ces élections c'est un impératif. Le destin de ce nouveau collège est fixé dans le temps. Pas de prorogation prévue. Que se passera t-il donc le matin du 7 juin 2026 ? Pour le CPT la fin de l'histoire était un prescrit de l'accord du 3 avril. Dans le cas du collège FILS-AIMÉ c'est un prescrit constitutionnel découlant de l'article 149. Trois jours avant le 7 février j'ai alerté le premier ministre Alix Didier Fils-Aimé pour lui soumettre cette lecture de l'article 149. Je ne sais pas si mon message lui était parvenu. A t-on, aujourd'hui la possibilité de redresser la barque ? Si oui avec qui et comment. Avant cette débâcle j'ai entendu les voix de ceux-là qui avaient contribué à pousser Ariel Henry dans le trou où il est, chanter les bienfaits de l'article 149 de la constitution amendée. Les mêmes on refait la. même bêtise aujourd'hui. Adepte, depuis le 11 mars 2024, d'une présidence venant de la cour de cassation à partir d'un accord politique, je regrette le communiqué pris par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire. Nos juges par deux fois n'ont pas pris le recul nécessaire. Si le juge Lebrun avait effectivement reçu le sénateur Zokiki c'était une faute, s'il a cédé à une pression diplomatique en publiant le communiqué de neutralité du CSPJ c'était, à mon sens, un erreur. Port-au-Prince le 20 février 2026 Himmler Rébu Président du GREH #ayiti #PolitikAyiti #DirijanAyisyen #Devlopman #BNJSHOW #DebaAyiti #Haiti