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Profitant d’une grande exposition rétrospective de ses principales séries au festival BD Boum de Blois : Okko, Aslak et Le Serpent et la lance, nous avons demandé à Hub de nous raconter son parcours ses séries, ses influences, sa technique… Une visite passionnante où l’on découvre l’un des meilleurs dessinateurs de l’époque qui produit peu mais toujours avec une inégalable virtuosité. Grand amateur de jeux de rôle, Humbert Chabuel, Hub a toujours nourri une passion pour la bande dessinée. Il passe d’abord par la case du design pour se faire ses armes. Il a la main heureuse : il travaille sur des projets de Luc Besson, au moment de l’élaboration du 5e élément. Là il rencontre Moebius, Mézières… Devenu indépendant, il monte la société Oki Doki où il œuvre sur le concept art de publicités, des jeux vidéo, ou pour de la production TV. Féru de culture japonaise, il propose la série Okko, un « Japon fantasmé » mais ultra-documenté et dessiné avec passion. Delcourt signe la série tout de suite. Il fait la démonstration de sa virtuosité, de la puissance de son trait et de ses compositions. Il en résulte dix tomes et deux artbooks publiés chez cet éditeur. Dans Aslak, une « drakkar movie » aux accents shakespeariens, il est au scénario avec Fred Weytens (dessins : Emmanuel Michalak) : « Il a fallu s’approprier la culture Viking et notamment leur panthéon. Cela a été passionnant à faire ! » Le Serpent et la lance trouve son point de départ dans la lecture du livre de Gary Jennings, Azteca. « Et en même temps, j’avais envie de faire un polar ! » Un projet de quelque 700 planches et cinq volumes avec de grosses unités de lecture absolument passionnante. Une œuvre unique, un « thriller aztèque » proprement précolombien, c’est-à-dire sans aucune influence occidentale.