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Il y a des phrases françaises qu’on utilise sans même y penser.Des phrases qui semblent évidentes, presque universelles. « C’est moi qui parle. »« C’est demain que je pars. »« C’est parce que j’étais fatiguée que je n’ai pas répondu. » Et puis, un jour, on essaie de les dire en espagnol.Et là, quelque chose résiste. Pas parce que l’espagnol serait plus compliqué.Mais parce que ces phrases ne sont pas aussi neutres qu’on le croit. La tournure « c’est… qui / c’est… que en espagnol » n’est pas une simple structure à traduire.C’est une manière très française de mettre une information en relief. Or l’espagnol ne fonctionne pas sur ce principe. Dans cet article, je te propose donc de regarder cette tournure autrement.Non pas comme une règle à maîtriser, mais comme un réflexe à déconstruire pour parler un espagnol plus juste, plus naturel… et beaucoup plus fluide. Pourquoi « c’est… qui / que » pose problème en espagnol Cette tournure est omniprésente en français.On l’emploie sans réfléchir, parfois plusieurs fois dans la même conversation. Mais elle n’est pas anodine. Quand tu dis « c’est Marie qui parle », tu ne fais pas que transmettre une information.Tu rectifies une idée possible, tu insistes, tu mets un élément précis sous le projecteur. Autrement dit, le français utilise ici une structure grammaticale pour créer de l’emphase. Le problème commence quand on croit que cette structure doit forcément exister telle quelle en espagnol. On cherche alors un équivalent formel, une sorte de calque rassurant. Et c’est précisément ce réflexe qui complique les choses. Ce que fait vraiment le français (et que tu ne vois pas toujours) Si tu prends un peu de recul, tu te rends compte que « c’est… qui / que » sert rarement à informer de manière neutre. Cette tournure sert à corriger une interprétation possible, à mettre en contraste deux éléments, à orienter l’attention de ton interlocuteur. Ce n’est donc pas une question de grammaire pure.C’est une question d’intention communicative. Et tant que cette intention n’est pas claire, chercher une traduction n’a pas beaucoup de sens. La vraie question n’est pas seulement comment traduire cette phrase (même si, rassure-toi, il existe des solutions grammaticales).La vraie question, c’est plutôt : qu’est-ce que je veux vraiment mettre en avant ici ? Pourquoi la traduction mot à mot te met dans l’impasse Face à ce type de phrase, beaucoup d’apprenants cherchent instinctivement à conserver la forme française. Ils essaient de “placer” un équivalent du c’est.Ils construisent des phrases de plus en plus lourdes.Et très vite, la fluidité disparaît. Non pas parce que l’espagnol serait plus rigide, mais parce qu’il ne met pas l’accent au même endroit. Là où le français s’appuie sur une structure figée, l’espagnol privilégie des choix syntaxiques et discursifs. Tant que tu restes accroché à la forme française, tu passes à côté de cette logique. La clé en espagnol : mettre le focus sans traduire la structure En espagnol, on ne “traduit” pas le « c’est… qui / que ».On reconstruit l’information mise en relief. Autrement dit, on change de point d’entrée dans la phrase. Ce n’est pas une règle de plus à mémoriser.C’est un changement de regard. D’ailleurs, ce travail sur le focus et l’intention, je le partage très souvent aussi sous forme de petits déclics concrets et d’exemples du quotidien sur Instagram et sur la page Facebook du Blog.Si tu aimes ce genre de réflexion sur la langue, tu devrais t’y sentir à l’aise. Voyons maintenant comment cela se manifeste concrètement. Stratégie 1 : jouer avec l’ordre des mots En espagnol, l’ordre des mots est un outil fondamental pour mettre une information en valeur.Placer un élément en début de phrase permet naturellement de le faire ressortir, sans avoir recours à une structure emphatique lourde. Cette stratégie est particulièrement efficace à l’oral, car elle respecte le rythme naturel de la langue. Avant de parler, pose-toi une question simple : si je devais attirer l’attention sur un seul élément, lequel choisirais-je ? Stratégie 2 : isoler l’élément important Une autre possibilité consiste à détacher l’information clé du reste de la phrase. Il peut s’agir d’une cause, d’un moment, d’une personne.L’essentiel est d’accepter que la phrase espagnole ne reproduise pas la structure française. C’est souvent à ce moment-là que l’on hésite.Et pourtant, c’est aussi là que la langue devient plus souple, plus naturelle. Stratégie 3 : utiliser lo que ou quien… avec discernement Oui, l’espagnol dispose de structures avec « lo que » ou « quien ».Mais elles ne sont ni automatiques, ni équivalentes au « c’est… qui » français. Elles répondent à des contextes précis et obéissent à leur propre logique.Le piège serait de les considérer comme une solution universelle. Ce ne sont que des outils parmi d’autres. Stratégie 4 : reformuler (et lâcher la forme française) C’est souvent la stratégie la plus difficile… et la plus libératrice. Parfois, la meilleure manière de traduir...