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Vous pouvez utiliser librement les musiques présentent sur cette chaîne gratuitement à la condition de me mentionner (@VoxNovalys) ____________________________________________ Paroles : Les murs vibrent avant l’impact La nuit retient presque son souffle Un néon tremble au fond de la cage d’escalier On compte les secondes entre deux grondements Les fenêtres prient derrière leurs rideaux Et mon cœur tape plus fort que les sirènes La guerre n’a pas de vainqueurs, seulement des ombres qui traînent Des noms effacés sur des portes noircies La guerre n’a pas de drapeau, seulement des corps qu’on emmène Et des yeux trop grands dans des visages amaigris On nous dit que c’est pour la paix, mais ici tout se tait Sous la poussière, je ne vois plus que des regrets Le ciel s’ouvre en éclats de métal Un cri se perd sous le fracas des vitres L’immeuble d’en face se plie comme du papier Des silhouettes courent sans savoir où fuir La radio promet une victoire prochaine Mais dans la cage d’escalier on étouffe sur les marches La guerre n’a pas de vainqueurs, seulement des chambres vides Des jouets figés dans un décor brisé La guerre n’a pas de héros, seulement des paupières livides Et des mains qui lâchent ce qu’elles ont serré On nous parle d’honneur, de frontière, de fierté Mais dans nos rues il ne reste plus que des fumées Je compte les visages que je ne reverrai plus Comme on compte les fissures au plafond Je n’ai plus de larmes, juste un goût de poussière Et cette question qui tourne en boucle Qui décide loin d’ici que nos vies sont jetables Que nos nuits peuvent brûler pour une ligne sur une carte Dans le sous-sol, une bougie tremble On partage un quignon de pain, un vieux rire fatigué Une vieille chanson chuchotée pour couvrir les explosions Je sens ta main chercher la mienne dans le noir Une seconde, le monde se resserre à ce contact Et tout ce chaos semble presque reculer La guerre n’a pas de vainqueurs, seulement des cœurs fêlés Qui battent encore sous les gravats La guerre n’a pas de fin, seulement des dates gravées Sur des pierres qu’on ne regardera pas Alors je chante pour ceux que le silence emporte Que jamais vos noms ne disparaissent avec la fumée