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• Les hommes du port : Synopsis : « Je reste sur le quai et regarde l’arrivée d’un cargo qui manœuvre pour venir se mettre à quai, tiré par un remorqueur. Même si la nature du trafic maritime s’est profondément modifiée au fil des années, il y a toujours une réelle émotion dans les mouvements d’un navire. Quand il part, il y a le rêve d’un « au-delà des mers », tout un espace mental qu’aucun autre moyen de transport ne peut apporter. Quand il arrive, il est aussi chargé d’un certain mystère, de même nature mais en quelque sorte dans l’autre sens. Le grand corps noir du cargo s’immobilise. Je repense à mon amour de la mer, de l’espace et du temps qui n’ont rien à voir avec celui des terriens. » Alain Tanner « Bien sûr, les hommes du port restent pour toujours ses amis, dont il filme les visages façonnés au burin du soleil génois, les mains épaisses et agiles. Mais Alain Tanner ne cherche pas à cacher qu'il craint pour leur modèle, leur histoire, et tout ce que le cinéaste appelle « leur culture », au sens où l'entendait Camus: «Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins de la servitude.» Avant de refermer son sillon sur une énigme remise aux bons soins de notre pendule humaine : « Il y a un temps de la mer, il y a un temps de la Méditerranée ; il y a certainement quelque chose de sacré dans ce temps-là. » Libération « Tous styles confondus, Tanner réalise en moyenne un très bon film sur trois : les Hommes du port est de ceux-là. Mi chronique, mi méditation sur le temps qui passe, Les Hommes du port constitue l'un des plus beaux témoignages sur l'univers du travail. » Olivier SEGURET