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Paroles : Bruno Lavil | Musique : Patrick Loison "Parce que la liberté ne s'arrête pas à la tombée de la nuit. Musique et Paroles: Bruno Lavil Ce nouveau titre, porté par une énergie Métal puissante, aborde le droit fondamental de chaque femme de sortir, de marcher et de vivre la ville le soir, sans crainte et sans entrave. Entre guitares saturées et chœurs épiques sur le refrain, j'ai voulu donner une voix à cette soif d'indépendance et de sécurité. La rue appartient à tout le monde, à toute heure. Bonne écoute !" Abonnez-vous à ma chaîne Patrick Loison : c'est totalement gratuit ! Ça m'encourage simplement à continuer de partager ma musique avec vous. Merci de votre soutien ! 🙏" 🎸 Titre: La Ville Interdite. Musique et Paroles. Bruno Lavil. Couplet 1 Vingt heures sonnent au clocher, le rideau tombe sur la ville, Pour elle, chaque pas dehors devient un geste fragile. Elle scrute le trottoir, elle serre son sac contre son cœur, Dans ce pays qu’on dit libre, elle ne connaît que la peur. Fini l’insouciance, fini les marches sous la lune, L’espace public se meurt, il ne reste que l’infortune. Couplet 2 Il lui faut un bras, un homme, une ombre pour escorte, Sinon le danger rôde dès qu’elle franchit sa porte. C’est l’hôpital ou pire, si le destin fait un croche-pied, Un lit devant une télé ou le silence d’un dernier cri. On a changé d'époque, on a perdu la raison, Quand la rue devient pour elles une immense prison. Refrain C’est la fin du voyage, le naufrage de nos cités, Où les femmes n’ont plus le droit à la liberté. On regarde ailleurs pendant que l’ombre gagne du terrain, On laisse l’agresseur dicter la loi du lendemain. C’est pas un fait divers, c’est le cri d’une nation, Qui sacrifie ses filles sur l’autel de l’abandon. Couplet 3 Les vitrines sont éteintes, les regards sont fuyants, On ne s'arrête plus pour aider les passants. Elle accélère le pas quand elle entend un rire, Un rictus de meute qui ne présage rien de pire. Est-ce normal d'avoir peur de rentrer chez soi, Dans ce décor de béton où l'on a perdu ses droits ? Couplet 4 À Grenoble ou ailleurs, le constat est sans appel, La rue appartient à ceux qui font la loi du plus cruel. Elle voulait juste marcher, respirer l’air du soir, Mais on lui a volé le ciel et tout l’espoir de voir Un monde où l’on circule sans craindre pour sa vie, Où le mot "liberté" ne serait pas une ironie. Couplet 5 Les caméras surveillent mais ne sauvent personne, Quand le métal brille et que le glas résonne. On s'habitue au pire, on accepte l'inacceptable, On trouve des excuses pour rendre le mal fréquentable. Pendant qu'elles s'enferment derrière des verrous de fer, On laisse les loups tranquilles transformer la ville en enfer. Couplet 6 Demain sera pareil, ou peut-être un peu plus sombre, Si personne ne se lève pour chasser toutes ces ombres. Il faudra bien qu'un jour la peur change de camp, Que les femmes puissent enfin marcher en souriant. Mais en attendant l'aube, le constat reste amer, La nuit est devenue une frontière, une terre étrangère.