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Voici le témoignage de Suzuko Hirschmann, membre de la Fédération des Familles (FFWPU), donné ce 13 juin, deuxième jour de la Conférence CESNUR 2024, lors de la session plénière 8 (https://tinyurl.com/Unification-Church-and..., qui avait pour thème « L’Église de l’Unification et le Japon : que se passe-t-il exactement ? Enlevée, détenue de force et déprogrammée: Une Japonaise membre de la Fédération des Familles (aussi connue comme Eglise de l’Unification) raconte l'effrayante épreuve que sa sœur et d'autres personnes ont subie lors de leurs enlèvements, de leur détentions forcées et de leur déprogrammations. C’est le témoignage glaçant sur l’une des 4300 victimes (près d'une centaines par an quand même, et ce ne sont que les cas connus, recensés...), d'enlèvement, de détention forcée et de tentative de déprogrammation, toutes des membres de la Fédération des Familles, qui ont été déprogrammé au Japon, depuis les années 70 juqu'à nos jours. Et il y a eu certainement de tels cas pour d'autres nouveaux mouvements religieux. La "déprogrammation" est un terme odieux inventé dans les années 70 avec l’apparition de nouveaux mouvements religieux, et signifie en fait la brisure de la foi ou la conversion forcée, par tous les moyens et hélas souvent avec le soutien des familles des victimes. La déprogrammation est une atteinte aux droits humains les plus fondamentaux qui a perduré dans les pays occidentaux en quasi impunité, alors même que les pratiques des « déprogrammeurs » étaient souvent quasi criminelles. Et le témoignage de madame Suzuko Hirschman, laisse entendre que ces pratiques perdurent encore aujourd’hui. On se rappelle en France deux incidents survenus entre 1975 et 1987 qui ont eu une résonance médiatique mondiale : les enlèvements spectaculaires de deux membres de l’Eglise de l’Unification, Marie-Christine Amadéo (1976) et Claire Chateau (1982). L’enlèvement de Marie-Christine Amadéo par ses parents, le 17 janvier 1976, sera diffusé par les caméras de la « troisième chaîne », filmé en direct sous les yeux des gendarmes. La bouche bâillonnée par une main ferme, la jeune lyonnaise majeure se débat tant qu’elle peut. Les gendarmes observent la scène, mais n’interviennent pas. Le nom de Marie-Christine Amadéo fera alors le tour du monde. Quelques jours après l’enlèvement raté de Marie-Christine Amadéo (elle échappera à la surveillance de ses « protecteurs »), un plastiquage défonce le centre communautaire de la Villa Aublet à Paris. Grièvement blessée au bras, Ann-Britt Komedal, missionnaire norvégienne, lutte pendant des mois pour éviter l’amputation : elle s’en tirera avec un bras mutilé et des séquelles à vie. Aucune enquête n’élucidera cette affaire criminelle. En ce qui concerne Claire Chateau, sept personnes avaient été inculpées le samedi 6 mars 1982, à Besançon, de séquestration sur la personne de Mlle Claire Chateau, vingt et un ans, enlevée par ses parents le 3 mars dans une rue de la ville alors qu'elle distribuait des tracts pour l’Eglise de l’Unification. Il s'agit des parents de la jeune femme, M. et Mme Jean et Madeleine Chateau, son frère Franck et l'épouse de celui-ci, Jacqueline, ainsi que de trois opposants à la secte : deux apostats, MM. Martin Faiers, un Anglais de vingt-huit ans, et Allen Tate Wood, un Américain de trente-quatre ans, et Mlle Alexandra Schmitt, vingt-sept ans, une attachée de presse américaine résidant à Paris. Retrouvées, vendredi soir, par les enquêteurs du S.R.P.J. de Dijon, dans une maison près de Saint-Claude (Jura), les sept personnes ont été déférées au parquet de Besançon. L'inculpation pour " séquestration de personne " prévue par l'article 341 du code pénal a été décidée après qu'un examen médico-psychologique eut montré que Mlle Chateau était saine d'esprit. Celle-ci, qui a regagné Paris samedi soir pour rejoindre les membres de l’Eglise de l’Unification, a toutefois retiré la plainte qu'elle avait déposée contre ses parents, tout en la maintenant contre les autres personnes. Les médias et les gouvernements ont une grande responsabilité dans les désordres sociaux et les tragiques faits divers qui depuis les années 70 marquent le développement des nouveaux mouvements religieux. En attisant leurs marginalisation, en caricaturant leurs pratiques, en minimisant l'importance de la spiritualité, voir en la dénigrant, en ne privilégiant pas la famille traditionelle comme modèle sociale et les enfants comme l'espoir de l'avenir, les conséquences sont à l'oeuvre devant nous, et la désorientation de la jeunesse la rend de plus en plus violente...