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Des générations de chrétiens ont compris la mort de Jésus pour nos péchés comme un sacrifice expiatoire. Placée entre la consécration et la communion, une admirable formule évangélique et liturgique fait d'ailleurs résonner dans la conscience chrétienne l’écho de l’interprétation sacrificielle : Jésus est l’agneau de Dieu qui porte et qui enlève les péchés du monde. Intensifiée par le chant, cette formule a prodigué sa puissance poétique au concept du sacrifice. Il ne m’appartient pas d’examiner ses sources scripturaires ni de voir si Jésus lui-même a signifié sa mort par le schème sacrificiel ou par le modèle du serviteur de Jahvé. Et même s’il en était ainsi, ou même si les premiers chrétiens ont compris de cette manière la croix, nous devons encore nous interroger sur ce schème et voir quel contenu d’intelligibilité il apporte à la « mort pour nos péchés ». Cela d’autant plus que de nos jours l’idée de sacrifice-pour-nos-péchés est pour beaucoup un langage obscur, insignifiant, voire scandaleux. Est-ce un faux scandale que nous devons démystifier ? Ou est-ce un scandale réel, un concept qui dénature la manifestation de Dieu et qui diminue l’homme ? Est-ce que le schème sacrificiel fait naître une pensée théologique qui s’accorde à l’ensemble articulé du message chrétien ou est-ce qu’il casse l’articulation du credo ? Pour préparer une réponse, nous considérons le schème sacrificiel du point de vue anthropologique. Les effets de notre analyse seront fort négatifs. Des décombres théologiques nous verrons cependant émerger quelque clarté. Et si notre interprétation reste partielle et partiale, il appartiendra au théologien d’allumer la lumière dans l’ombre que nous faisons descendre sur la mort de Jésus.