У нас вы можете посмотреть бесплатно Trop Punk Pour Toi - Partir или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
Album complet téléchargeable ici : https://www.punkdownload.com /trop_punk_pour_toi_lanarchie_ou_la_mort_lp.zip Partir les lumières s'éteignent sur la ville – j'fais l'bilan d'une journée futile Mais fut-il vraiment inutile qu'j'avale autant d'petites pastilles Le monde est bleu vert et orange – tell'ment simple et tell'ment étrange Au pays des songes et des anges – si j'pars y'a plus qu'moi qu'ça dérange. Et en vrai j'compte plus les raisons d'échapper à mon quotidien Quand tous les jours partout autour ça pue la trouille et le dédain J'préfère m'casser tant qu'il est temps avant d'en avoir plus l'envie Me fracasser en plein élan et r'vivre la scène au ralenti. j'veux m'arracher au plus vite, me déchirer total'ment et embrasser le néant par tous les moyens possibles. Décor qui glisse acidulé – tout devient mouv'ment et mouvant Quand j'me fonds dans les éléments – j'aspire juste à être défoncé.e sur la ligne de crête permanente j’effleure toute une éternité Pour un instant bloqué sur pause j'm'expose juste avant d'exploser. J'me r'trouve bien seul'ment quand j'me perds, j'veux partir loin et sans retour m’échapper de là m'offrir entière, à l’inconnu dressé d'vant moi J'me coule en sueur dans le grand bain, les jambes à mon cou sans lend'main L'intense tension à corps tacites – à bout d'souffle en pleine sensation. ---------- Encore de rêve je touche du doigt l'infinité d'mon personnage Jusqu'à perdre pied comme submergé.e – par des vagues tentations bizarres j'm'enfonce en nage pour chavirer – boosté.e d'plaisirs artificiels ça peut partir à tout moment - faut qu'ça chancelle de part en part. Les lumières s'éteignent sur la ville – sur moi et mes idées débiles. D'quitter les rivages de l'ennui vers des paysages d'contre-jour. Pour y traîner tard dans la nuit – un séjour sans trêve en détour. Et qui m'ramène toujours plus loin – face à l'amère désillusion.