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Mon oncle a raconté à tout le monde, qu'il figure dans le testament de mon grand-père, mais mon grand-père vient de me dire la vérité, lors du repas de Noël. Mon oncle, Patrice, est le genre d'homme, qui vous annonce le prix de sa montre, cinq minutes après vous avoir rencontré. Il conduit une Audi, en leasing, mais il jure à tout le monde, qu'il l'a achetée. Il porte un parfum, qui arrive dans la pièce avant lui, et il a déjà corrigé, la prononciation du serveur, dans une pizzeria. Patrice prétend depuis dix ans, qu'il est le légataire principal, de la maison familiale. Mon père ne répond jamais, il mange, et il change de sujet, car il s'occupe de son père, pas de l'argent. Mon grand-père a quatre-vingt-quatre ans, il est plus vif que nous tous, et il fait ses mots croisés, au stylo bille. Il lit deux journaux papier, chaque matin, en disant, que l'internet est une mode passagère. À Noël, devant vingt-deux personnes, Patrice parlait déjà, de refaire la cuisine, de casser les murs, pour créer un espace ouvert. Il rénovait une maison, qui ne lui appartient pas, alors que mon grand-père, était juste là, vivant, en train de manger sa dinde. Après le repas, mon grand-père m'a glissé, de le suivre au garage, sans rien dire aux autres. Il s'est assis sur son vieil établi, m'a regardé, et m'a dit, qu'il devait me confier un secret, sur son testament. Il a sorti un dossier, caché derrière une caisse à outils, mis à jour, il y a six mois. J'ai lu la première page, et mon cerveau a déraillé, car la maison ne revient pas à Patrice, mais à mon père. Tout lui revient, la maison, les économies, les terres. Patrice ne sait rien, car il ne voit, que ce qu'il a envie de voir. Mon grand-père m'a expliqué, que Patrice ne l'appelle plus, que pour des conversations de six minutes, comme un abonnement, qu'il a oublié de résilier. En deux mille dix-huit, Patrice a emprunté quarante mille euros, pour les études de sa fille, mais deux mois plus tard, mon grand-père l'a vu sur un bateau neuf, au port de la Trinité. Le bateau s'appelait, La Famille d'Abord. Mon père, lui, vient tous les samedis, sans qu'on lui demande, pour tondre la pelouse, et réparer les gouttières. Mon grand-père a ajouté, que Patrice a même apporté, un mètre ruban, le Noël dernier, pour mesurer la cuisine, pendant qu'il était dans l'autre pièce. Il m'a dit, je veux que tu sois là, quand le notaire lira le texte, pour voir son visage. C'est brutal, mais à son âge, il estime avoir gagné le droit, d'être honnête. Mon grand-père souriait, car il sait, qui est là pour lui, et qui est là pour les murs. Je garde le silence, mais quand Patrice mentionne la maison, je croise le regard de mon grand-père, et nous partageons une vérité, que le testament finira par hurler. Cette année, Patrice a même ramené un artisan, pour faire des devis, et mon grand-père lui a serré la main, avec un clin d'œil, en savourant sa victoire.