У нас вы можете посмотреть бесплатно EN- Human rights and the freedom to believe Droits de l’homme et liberté de conscience или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
As we celebrate the 77th anniversary of the UN’s Universal Declaration of Human Rights (UDHR) this December 10, with its theme, “Human Rights: Our Everyday Essentials”, we are reminded that the global promise of dignity, freedom, and justice for all remains far from being fully realized. Among the most troubling challenges today are widespread violations of the freedom of religion, a right explicitly protected under both the UDHR and the Canadian Charter of Rights and Freedoms. . Human rights abuses, connected to religious conflict, have been well-documented in regions such as Gaza, Nigeria and China, as well as in the persistent Sunni–Shia tensions. Yet one urgent situation remains under-reported and dangerously misunderstood: the ongoing political suppression of religious leaders in the Republic of Korea, carried out by the administration of President Lee Jae-myung. Police, sent by government prosecutors, raided the world’s largest single church, the Yoido Full Gospel Church, and the Christian Far East Broadcasting. They then detained two prominent Korean religious leaders, without bail. Held, since this September 8, is 62-year-old Rev. Son Hyun-bo, founder of the Segero Presbyterian Church, and a former South Korean special forces soldier. Held since September 23, in a tiny, windowless cell with no bed or even a mattress, chair or table, is 82-year-old Hak Ja Han Moon, probably the oldest female being currently held in pre-trial detention in the world. A great-grandmother and co-founder of the organizations represented in this letter, Dr. Han, known as the “Mother of Peace,” is possibly the most prominent female religious leader in the world today. She was taken into custody only days after heart surgery and was briefly released to undergo eye surgery before reincarceration. Almost completely immobile, she can only crawl around in her cell, making her continued detention, which may well continue throughout a potentially lengthy trial, seem “cruel and unusual” punishment as defined by Article 5 of the UDHR. International legal observers have also noted that her treatment may be in violation of other UN conventions ratified by S. Korea, such as the Mandela Rules. Alors que nous célébrons le 77ᵉ anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) de l’ONU ce 10 décembre, sous le thème « Les droits humains : nos essentiels de tous les jours », nous sommes rappelés que la promesse mondiale de dignité, de liberté et de justice pour tous est encore loin d’être pleinement réalisée. Parmi les défis actuels les plus préoccupants figurent les nombreuses violations de la liberté de religion, un droit explicitement protégé par la DUDH et par la Charte canadienne des droits et libertés. Les violations des droits humains liées aux conflits religieux sont bien documentées dans des régions telles Gaza, le Nigéria et la Chine, ainsi qu’au sein des tensions qui perdurent entre sunnites et chiites. Or, une situation inquiétante et très mal comprise demeure sous-rapportée : la répression politique actuelle visant des dirigeants religieux en République de Corée, menée par l’administration du président Lee Jae-myung. La police, envoyée par les procureurs du gouvernement, a effectué une descente dans la plus grande église au monde appartenant à une seule congrégation, la Yoïdo Full Gospel Church, ainsi qu’au Christian Far East Broadcasting. Ils ont ensuite placé en détention deux éminents chefs religieux, sans possibilité de libération sous caution. Détenu depuis le 8 septembre se trouve le révérend Son Hyun-bo, âgé de 62 ans, fondateur de l’Église presbytérienne Segero et ancien soldat des forces spéciales sud-coréennes. Détenue depuis le 23 septembre, dans une petite cellule sans fenêtre, sans lit ni même un matelas, une chaise ou une table, se trouve Hak Ja Han Moon, âgée de 82 ans, probablement la femme la plus âgée actuellement en détention provisoire dans le monde. Arrière-grand-mère et cofondatrice des organisations représentées dans cette lettre, la Dre Han, connue sous le nom de « Mère de la paix », est peut-être aujourd’hui la dirigeante religieuse féminine la plus en vue au monde. Elle a été placée en détention quelques jours après une opération au cœur et n’a été brièvement libérée que pour subir une chirurgie oculaire, avant d’être incarcérée de nouveau. Presque complètement immobile, elle ne peut que ramper dans sa cellule, ce qui rend sa détention — qui pourrait durer jusqu’au terme d’un long procès — assimilable à une peine « cruelle et inhabituelle » au sens de l’article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH). Des observateurs juridiques internationaux ont également noté que son traitement pourrait constituer une violation d’autres conventions de l’ONU ratifiées par la Corée du Sud, telles que les Règles Mandela.