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Découvre l'histoire biblique : Caïn et Abel. Après avoir quitté le jardin d'Éden, Adam et Ève eurent deux fils. Caïn, l'aîné, était un homme de la terre. Il labourait les champs sous le soleil brûlant, ses mains calleuses façonnant les sillons dans la terre noire et fertile. Abel, le cadet, avait choisi une autre voie. Il était berger, guidant son troupeau de brebis blanches sur les collines verdoyantes, veillant sur elles du matin au soir. Les deux frères grandissaient côte à côte, mais leurs chemins divergeaient. Caïn trouvait sa fierté dans les fruits de la terre qu'il cultivait avec acharnement. Abel trouvait la sienne dans ses brebis qu'il chérissait comme ses propres enfants. Vint le temps des offrandes à Dieu. C'était une tradition sacrée, un moment où chacun présentait le meilleur de son travail en signe de reconnaissance et de dévotion. Caïn se dirigea vers l'autel, portant dans ses bras les plus beaux fruits de sa récolte. Des épis dorés, des légumes gorgés de soleil, des fruits mûrs et parfumés. Il déposa son offrande avec respect, le cœur empli d'espoir. Abel, lui, choisit les premiers-nés de son troupeau, les plus beaux agneaux, et offrit leur graisse la plus fine. Son offrande fumait vers le ciel dans un parfum agréable. Alors, quelque chose d'étrange se produisit. Dieu porta un regard favorable sur l'offrande d'Abel. Une paix visible descendit sur le jeune berger, un signe évident de l'approbation divine. Mais devant l'offrande de Caïn, Dieu resta silencieux. Aucun signe, aucune bénédiction visible. Le visage de Caïn s'assombrit. Pourquoi son offrande n'était-elle pas acceptée ? N'avait-il pas travaillé dur ? Ses fruits n'étaient-ils pas beaux ? Une amertume profonde s'empara de son cœur. La jalousie s'insinua en lui comme un poison, grandissant jour après jour. Il regardait son frère Abel avec des yeux de plus en plus sombres. Pourquoi lui ? Pourquoi toujours lui ? Cette faveur divine qu'il n'arrivait pas à comprendre le rongeait de l'intérieur. Un matin, alors que la lumière dorée du soleil caressait encore les champs, Caïn s'approcha de son frère. "Abel, viens avec moi aux champs", lui dit-il d'une voix étrangement calme. Les deux frères marchèrent ensemble vers les terres cultivées, loin de tout regard. Le silence pesait entre eux. Seul le bruit de leurs pas dans la terre battue rythmait leur marche. Soudain, la colère que Caïn avait si longtemps contenue explosa comme un orage violent. Aveuglé par la rage et la jalousie, il leva la main contre son frère. Un coup, puis un autre. Abel s'effondra, son sang se mêlant à la poussière rouge de la terre. Le silence qui suivit était terrible. Plus un souffle, plus un mouvement. Abel gisait immobile, et Caïn réalisait l'horreur de son geste. Alors, la voix de Dieu résonna dans ce silence mortel : "Caïn, où est ton frère Abel ?" Le cœur battant, Caïn tenta de mentir : "Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère ?" Mais Dieu connaissait la vérité : "Qu'as-tu fait ? Le sang de ton frère crie vers moi depuis la terre qui l'a reçu." La sentence tomba comme un couperet. Caïn serait maudit, errant et fugitif sur la terre. La terre qu'il avait tant aimée ne lui donnerait plus ses fruits. Il devrait fuir d'oasis en oasis, sans jamais trouver de repos véritable. Caïn trembla : "Mon châtiment est trop lourd à porter. Quiconque me trouvera me tuera." Mais même dans sa justice, Dieu fit preuve de miséricorde. Il plaça un signe sur Caïn pour qu'aucun vengeur ne puisse l'anéantir. Ainsi Caïn partit, loin de la face de Dieu, portant le poids de son crime et l'amertume de son exil. Il avait voulu être le premier, et il était devenu le premier meurtrier de l'histoire humaine. Cette tragédie nous rappelle une vérité éternelle : nous sommes tous gardiens de nos frères, et nos choix, même les plus secrets, résonnent dans l'éternité.