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Corinne Orsoni, Directrice du Développement Economique d'Euroméditerranée et Faïz Hebbadj, Président de Norma Capital répondent à nos questions sur le plateau de BiTV. L’occasion d’échanger avec nos invités sur plusieurs sujets : 👉 L’histoire d’Euroméditerranée est celle d’une métamorphose urbaine qui a débuté en 1995 et qui a permis la création d’un quartier d’affaires de 780 000 m² de bureaux, affichant un taux de vacance de moins de 5 % en 2025. Quelles sont les raisons de cette résistance face aux difficultés que rencontre le marché des bureaux ? 👉 Dans un éditorial, Gaël Thomas souligne que « 82 % des investissements se concentrent désormais sur Paris, rendant les régions presque invisibles sur les radars des grands institutionnels ». Cette frilosité des investisseurs en 2026 est-elle le signe d’une incapacité à valoriser le risque locatif hors Île-de-France, ou est-ce simplement un manque de lecture de la résilience marseillaise ? 👉 Alors que beaucoup hésitent, Norma Capital prouve que l’investissement en régions reste attractif, en investissant massivement à Marseille, notamment avec l’acquisition de l’immeuble Adriana et du Balthazar. Vous semblez avoir trouvé la clé pour convaincre là où d’autres reculent. Au regard de la réussite de vos actifs sur Euromed 1, qu’est-ce qui manque aujourd’hui pour que les investisseurs franchissent le pas vers Euromed 2 ? 👉 Quels sont les critères non négociables (connectivité, géothermie marine, espaces extérieurs…) qu’un immeuble doit cocher aujourd’hui pour rester « investissable » à Marseille ? Une résistance face aux difficultés du marché du bureau qui s'explique par plusieurs raisons : " Il y en a beaucoup, mais je vais vous en donner deux. La première, c’est qu’Euroméditerranée est une opération de rénovation urbaine pilotée par un établissement public d’aménagement. Nous savons que l’immobilier s’inscrit dans le temps long, donc nous essayons d’anticiper au maximum les attentes qui vont émerger dans cinq, dix, voire quinze ans, et nous cherchons à ajuster et à maximiser la production, tant en termes de quantité que de qualité. Déjà, il n’y a pas eu de surproduction, c’est la première chose. La deuxième, c’est que nous construisons un morceau de ville d’environ 500 hectares, à proximité immédiate du centre-ville de Marseille. Depuis 35 ans, nous avons conçu ce territoire de manière à ce qu’il réponde aujourd’hui aux enjeux des entreprises et des salariés. La principale caractéristique qui nous permet de le faire, c’est la mixité des usages. Nous avons un territoire mixte où l’on retrouve du logement, des bureaux, des équipements publics, des espaces verts et des solutions de mobilité. Que ce soit pour des enjeux de développement économique, de recrutement, de RSE ou pour répondre aux attentes des salariés, nous couvrons à peu près l’ensemble de ces besoins. Aujourd’hui, nous n’avons pas de problème de demande : elle est toujours là. J’aime d’ailleurs rappeler pendant le MIPIM un chiffre assez impressionnant : nous réalisons la deuxième meilleure performance historique sur la métropole Aix-Marseille-Provence. Et ça, c’est plutôt pas mal ! " Corinne Orsoni Réponse à toutes ces questions avec nos invités dans ce Côté Partenaires, sur le plateau de BiTV, avec le soutien d'Euroméditerranée ⤵️