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🔥02.01.26 SUD-KIVU : FARDC & WAZALENDO MAÎTRES DU TERRAIN — MENACES ET RUMEURS DU M23/RDF ANÉANTIES La population de Makobola a bien fêté à côté de nos forces armées FARDC et des wazalendo. RDC 🇨🇩 : Aucune preuve n'atteste le cas de pillage ni de viol attribué aux FARDC à Makobola 1 et 2 selon les enquêtes de terrain Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) démentent toute implication de leurs éléments dans des actes de pillage ou de violences sexuelles à Makobola 1 et 2. Ces démentis font suite à une série d’interviews réalisées sur le terrain auprès des habitants et des autorités militaires de la zone. Les témoignages recueillis auprès de la population locale indiquent qu’aucun cas de viol ni de pillage n’a été constaté ou signalé dans ces deux villages. Des leaders communautaires confirment que les militaires déployés assurent des patrouilles de sécurisation sans abus contre les civils. L’armée congolaise dénonce une campagne de désinformation visant à ternir son image et à semer la confusion au sein de la population. « Aucun acte de pillage ni de violence sexuelle n’a été enregistré à Makobola 1 et 2 », affirme le sous-lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, porte-parole des opérations Sukola 2 Sud au Sud-Kivu. Nous sommes en paix ici avec nos FARDC, nous n'avons même pas entendu ces actes dans la zone. Il faut poser la question aux gens qui ont affirmé ces allégations, nous ici en tout cas nous ne sommes pas concernés à Makobola 1 et 2", disent les habitants de Makobola interviewés. Les FARDC rappellent que toute violation des droits humains est passible de sanctions et appellent la population à la vigilance face aux rumeurs, tout en encourageant le recours aux voies officielles en cas de plainte. "En pleine opération, nos règlements nous interdisent d'approcher des femmes ou de piller pour éviter la punition de la nature, nous ne pouvons pas faire ça, tous nous connaissons que ces actes sont toujours commises par les militaires Rwandais qui sont venus réveiller les cicatrices de Makobola où ils ont tué plusieurs civils ", a déclaré Kagufi Masudi, un des chefs Wazalendo dans la zone. Un calme précaire s'observe à Makobola 1 et 2 ce 1er janvier 2026.