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Le site de Roc la Tour à Monthermé dans les Ardennes. Les légendes autour de Roc la Tour: Une trop belle épouse Le Seigneur d’Haulmé avait une femme très belle, très jeune, mais surtout très fière et plus encore ambitieuse. Ils habitaient un modeste castel que la belle jugeait bien indigne d’elle et elle ne cessait d’en faire le reproche à son mari. Quand donc ferez-vous construire un château digne de moi ? Mais tous les Seigneur n’ont pas leurs coffres remplis d’or et de pierreries. Le Seigneur d’Haulmé était pauvre, très pauvre. Alors, pour combler sa femme, il fit un pacte avec le Diable : son âme contre un magnifique château au sommet du Roc la Tour. Le Diable promit que le château serait terminé avant le chant du coq. Toute la nuit, le Diable travailla ferme. Le Château était presque terminé, il ne restait plus qu’une seule pierre à placer, quand, au fond de la vallée, un coq chanta. De rage, le Diable prit sa toque et la jeta contre les murailles. Tout s’écroula dans un fracas terrible. Ce sont ces débris qu’aujourd’hui encore on peut voir au Roc la Tour. Extrait de Contes et légendes de la Champagne et des Ardennes par Roger Maudhuy. Le Château du Diable En ce temps-là, ce coin de Semoy et de Meuse était le domaine du Diable. Il avait bâti une forteresse sur le Roc la Tour et deux châteaux plus petits, sur le Liry et sur le Fay. Il régnait sur toute la région, dirigeant ceux qui étaient devenus ses suppôts, terrorisant ceux qui croyaient encore au Christ et qui priaient, les pauvres, que quelque saint vienne les débarrasser de ce terrible seigneur. Un jour qu’il se reposait en son château de Fay, on frappa à la porte. Le Diable alla voir. C’était un pèlerin, qui demandait l’hospitalité pour la nuit. Audacieux ! que viens-tu faire sur mes terres ? Ignores-tu qui je suis? Je ne te crains pas, dit le pèlerin. Ta colère est vaine. Et pour te prouver ma supériorité, faisons un pari : tu vas dresser des quilles sur cette montagne – le pèlerin indiquait le Roc la Tour – et nous verrons qui sera le vainqueur de la partie. Le Diable consentit de mauvaise grâce. Il alla placer des quilles sur le Roc la Tour et les deux joueurs se postèrent sur le Fay, juste en face. Es-tu prêt ? a toi de commencer. Le diable prit un énorme rocher, visa et le lança de toutes ses forces. Mais le rocher n’atteignit pas le Roc la Tour et alla tomber piteusement dans le Semoy. Il y est toujours, on l’appelle tantôt la roche du Diable, tantôt la roche du Tombeau. Le pèlerin prit lui aussi un énorme rocher et abattit d’une main sûre toutes les quilles. Il le lança si fort et si bien qu’il alla ensuite culbuter le château du Diable, n’en laissant ruines. Le Diable reconnu alors en ce pélerin le Christ, et prit la fuite, abandonnant son domaine et se sujets. Parfois, la nuit, on voit rôder une silhouette noire, c'est le Diable qui vient pleurer son beau château. Extrait de Contes et légendes de la Champagne et des Ardennes par Roger Maudhuy. Le Seigneur sans fortune Il y a de cela bien longtemps, bien longtemps, un seigneur dont on a oublié le nom voulait faire bâtir un château sur le Roc la Tour. Mais comment construire un château ? C’est qu’il n’était pas riche, ce seigneur, et puis bâtir un château sur la crête de ces rochers semblait bien tâche surhumaine. Aussi le seigneur se tourna-t-il vers le Diable. Que veux-tu ? Pourrais-tu construire un puissant château au sommet de ces rochers? C’est bien facile. Je te propose un marché : ton âme m’appartiendra à ta mort, et en échange je te bâtis immédiatement le château que tu désires. Ce sera le château le plus imposant de toute l’Ardenne. Il sera terminé avant le chant du coq. Sommes-nous d’accord? Le seigneur accepta. Aussitôt apparut une armée de diablotins qui, éclairés par les feux follets, commencèrent à élever le château sous la direction du Diable. Le travail avançait bien, mais le Diable et ses ouvriers faisaient un tel tapage qu’ils réveillèrent un coq du voisinage. Trompé par la lueur des lumerottes et tout ce bruit, le coq crut l’aube arrivée et chanta de toutes ses forces. Ah le malavisé ! s’écria le Diable, écumant de rage. Il me fait perdre une âme. D’un puissant coup de sa patte fourchue, il démolit le château dont toutes les pierres dégringolèrent dans la Semoy. C’est ainsi que naquirent les rapides de Phades.